<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449</id><updated>2011-11-17T15:36:57.832Z</updated><category term='Musique'/><category term='chine'/><title type='text'>Le Blog du Ben</title><subtitle type='html'>(Tout le monde a un blog ??)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>55</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-2972572846166360092</id><published>2010-08-16T21:18:00.005+01:00</published><updated>2010-08-24T17:48:30.363+01:00</updated><title type='text'>Chacun cherche son bien</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au détour d'une décision, chacun cherche son bien-être. Chacun cherche une nouvelle sortie, non pas un échappatoire, chacun cherche sa route. Intérieure avant tout. Les envies de grand large ne sont qu'une expression simple de ce désir de s'explorer. Il faut se bousculer et cela est, sans aucun doute, un moyen radical de se confronter à soi-même. Les changements sont tous brutaux et riches d'enseignements, quelque soit leur ampleur, et les plus drastiques sont les plus instructifs. J'en sais quelque chose du haut de ma petite expérience. Je n'en suis plus à mon coup d'essai et je prendrais même une certaine habitude à tout balancer. Une habitude et non pas un malin plaisir. Point de plaisir ici. Vos repères se font la malle avec vos certitudes. La confiance se dérobe lâchement, sans mot dire, injustement victime de l’absence de routine. Finalement, confronté à l'inconnu on est plus sûr de rien...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors pourquoi s’infliger cette violence? Parce que quand on regarde en arrière, quand on a pris le recul nécessaire, tout s’éclaire, tout s'imbrique avec un naturel déconcertant. On contemple les doutes passés avec interrogation tant ils nous semblent maintenant des évidences... Cette somme de décisions a dessiné les contours de notre personnalité, chaque choix a corrigé une manière d’être, confirmé un ressentiment ou façonné un peu plus une idée que l’on se faisait de nous-même. On regarde ce passé parfois chaotique avec un large sourire, sans aucun regret. Il est notre somme, notre définition, notre mémoire, notre souvenir, il est ce qu’il restera.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-2972572846166360092?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/2972572846166360092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=2972572846166360092' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2972572846166360092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2972572846166360092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2010/08/chacun-cherche-son-bien.html' title='Chacun cherche son bien'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-7738418618171065524</id><published>2010-01-19T00:59:00.007Z</published><updated>2010-01-23T22:07:03.495Z</updated><title type='text'>Pensez-y</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis ici assis et je regarde le bout de mes pieds. Si je commande à mon cerveau de bouger mon gros orteil gauche, je le vois s’activer, pensez-y. Autour de moi, quelques semblables, chacun d'entre eux, différent, vaque à ses occupations. Nous sommes plus de 6 milliards sur cette planète, pensez-y. Autour de nous, un aéroport, le génie humain, des dizaines d'avions s’y posent et en décollent chaque minute. En seulement une cinquantaine d'années, le progrès a connu une ascension fulgurante, les connaissances en mécanique, physique, biologie ont suivi des courbes exponentielles vertigineuses. Nous vivons une époque charnière, pensez-y. Autour de l’aéroport, un continent, lui-même encerclé par des masses d’eau inimaginables. Celles-là même qui recouvrent 70% des 509 millions de km2 de la surface du globe. Une masse d’eau considérable, gigantesque, inconcevable, MAIS en perpétuel mouvement, animée par les révolutions de notre Lune. Pensez-y. Autour de la planète Terre, la Lune donc, notre lune, puisqu’elle tourne autour de nous et pas l’inverse. “Qu’un” quart de la Terre, mais déjà 73 490 000 000 000 000 000 000 kg en lévitation ou plutôt en gravitation autour d’un objet 4 fois plus grand qu’elle donc, pensez-y, visualisez. Autour d’elles, le système solaire, avec en son centre, une boule de feu, un gigantesque magma de lave, 1 million de fois plus grand que notre chère terre d’acceuil, conceptualisez, visualisez, essayez. Par chance nous n’en sommes n’y trop loin, ni trop près, 2 autres planètes n’ont pas eu cette même chance et il règne par exemple sur Vénus une température moyenne au sol de 450ºC. Imaginez-vous maintenant, tout de suite, en sa surface, en ce moment même, à l’heure où vous lisez ces lignes. Essayez de conceptualiser ce qui s'y passe en ce moment précis. Qu'il est fragile l'équilibre qui accueille la vie, pensez-y, pensez-y une fois encore. Dans la direction opposée, Mars est elle, un peu trop loin, on pense s’y rendre dans les 50 prochaines années, pensez-y. Autour d’elles, qui gravite aux confins du système solaire, Pluton. Si vous y passiez maintenant, vous n’y verriez le soleil que comme une étoile de plus dans le ciel. Autour de notre système solaire, l’immensité… Grandissante, en expansion... Une immensité inconcevable, l'Univers est peut-être &lt;a href="http://claudelafleur.qc.ca/Distances-Univers.html"&gt;15 millions de fois plus grand que notre système solaire&lt;/a&gt;... L'unité de mesure de l'Univers? L'année-lumière: c'est la distance que parcours la lumière durant une année. Vous avez remarqué comme la lumière s'allume vite quand vous appuyez sur votre interrupteur? Maintenant si je vous dis que l'étoile qui nous est la plus proche se trouve à quelques 4,3 années-lumière de nous... Cela veut dire que sa lumière met 4,3 années à nous parvenir... Inconcevable, n'essayez même pas. Un vide total d’un noir si sombre… Un Univers dont on sait qu’il a des limites, après? On ne sait pas, le néant le vrai, le sens propre du mot “rien”. Dans le cas improbable, pour ne pas dire impossible, de franchir une de ses limites vous cesseriez d’exister, on ne parle pas d’explosion, d’implosion, de désintégration, mais simplement de cesser d’exister. Ce serait en quelque sorte impossible d’aller au delà des limites de l’Univers puisque vous n’existez pas en dehors… Vous en faîtes partie. PENSEZ-Y. Au commencement, au tout début, aussi loin que l’on puisse remonter scientifiquement, l’Univers n’était qu’un point (qui s’est depuis étendu durant les dernières &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%82ge_de_l'univers"&gt;13,7 milliards d’années&lt;/a&gt; pour devenir ce que nous observons aujourd’hui), avant ce point on suppose qu’il n'existait pas, qu’il n’était pas, qu’il n’était “rien”. Des théories soutiennent que l’Univers (n’existant pas encore donc) baignait dans un "bain d’énergie" et qu’une instabilité aurait créé “l’explosion” (le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Big_bang"&gt;Big Bang&lt;/a&gt;) qui aurait créé notre Univers, qui aurait créé la matière... De rien (et non d’un rien) naît la matière. Pensez-y… Aussi loin que l’on puisse prouver mathématiquement son existence, l’univers n’était donc qu’un point: la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Constante_de_Planck"&gt;constante de Planck&lt;/a&gt;. C’est la plus petite mesure que l’on puisse conceptualiser mathématiquement, scientifiquement, elle est la longueur fondamentale. Il y a quelques 13,7 milliards d’années, nous, tout se qui nous entoure, tout ce que l’on connait, tout en général, la Lune, les planètes, la galaxie, les étoiles, mais aussi nos êtres, nos pensées, notre histoire, nos histoires, nos querelles, nos guerres, nos joies, nos peurs; n’en étaient réduit qu’à un seul point qui serait 500 000 000 000 000 000 000 000 000 000 de fois plus petit qu’un pixel de votre écran d’ordinateur… Pensez-y.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-7738418618171065524?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/7738418618171065524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=7738418618171065524' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7738418618171065524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7738418618171065524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2010/01/pensez-y.html' title='Pensez-y'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-5637928997103897029</id><published>2009-12-07T18:35:00.002Z</published><updated>2009-12-07T21:25:52.656Z</updated><title type='text'>Sans but</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;Je me demande bien à quoi rime tout ça. On fait nos vies, mais elles ne nous mènent à rien. On construit quelque chose que l’on voue pertinemment à abandonner. &lt;/span&gt;Comment se rassasier de la vie si la vie est mort? On lui donne tout, on essaye tant bien que mal d’y survivre et elle, impédante et insolente, elle nous casse les os et nous frippe la peau. Quelle peut-être la raison d’avancer? &lt;span style="" lang="EN-US"&gt;Quel peut être le but connaissant cette fin injuste? &lt;/span&gt;Je n’ai aucun but, aucun de nous n’en a finalement. Vos carrières ne vous mèneront à rien en définitif. Elles n’occultent que la triste vérité: c’est si peu. Si peu devant le gigantisme de l’humanité. Vous n’êtes qu’une fourmi de plus, suivant la route tracée depuis des millénaires par la première, la route de votre propre survie. Cela est bien triste mais cela est ainsi. Cela ne vaut pas plus: votre survie, le reste sont des artifices. Qu’un tel sauve des vies en Ouganda ou que l’autre aille au Karaoké chaque Vendredi, le résultat est le même. Il est nul. Pouris&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;sant. Comme nos cellules naissantes. Qu’elle est injuste de nous y donner goût pour enfin nous y arracher. Elle me dégoûte. On dit qu’elle est belle, je ne la vois qu’égoïste, seule souverainne de sa prospérité.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-5637928997103897029?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/5637928997103897029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=5637928997103897029' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5637928997103897029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5637928997103897029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2009/12/sans-but.html' title='Sans but'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-9156424564869949839</id><published>2009-11-24T23:06:00.006Z</published><updated>2009-11-25T08:29:43.692Z</updated><title type='text'>La page blanche</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si elle ne fait pas mal, elle reste muette. L'inspiration. Elle se délecte des maux qui nous rongent, aussi insipides &lt;span id="bad_word" class="misspell" suggestions=""&gt;soient-ils&lt;/span&gt;. La complexité des temps sombres lui paraît bien plus vendeuse que la simplicité &lt;span class="misspell" suggestions="béat ive,béat-ive"&gt;béative&lt;/span&gt; du bonheur. Pourquoi? Parce que le bonheur ne se partage pas, il attise la convoitise, la jalousie ou pire, l'indifférence. Il n'y a pas d'intérêt, pas de temps à perdre avec le bonheur. Il s'agit juste d'en profiter. Et quand on le partage, quand on le décrit, il est déjà loin. On se rassure mais en réalité, on est déjà en train de courir après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paradoxalement le bonheur est bien plus pudique que son contraire. Le mal-être qu'on expose au monde entier afin de se désengorger intérieurement, mais dont on ne crie que le dixième, ridicule bouteille jetée à la mer que l'on espère inconsciemment voir s'échouer sur les côtes condescendantes de la compassion. Mais alors, écrire pour guérir? Non, écrire pour décrire, seulement décrire, le mal-être en attendant sa rédemption. L'analyse, l'introspection décrit notre douleur à un monde indifférent. Que nous sommes bien seuls face à nos problèmes et que cela est juste! Ce n'est que le reflet de l'égoïsme dont nous faisons nous-mêmes part. Que le combat est personnel. De toutes façons, l'influence extérieure ne joue qu'un rôle mineur dans la reconstruction. Chaque marche se gravit au terme d'efforts personnels aussi minimes qu'important. Ah sainte patience, assujetties à attendre que le temps joue ses quelques révolutions.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-9156424564869949839?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/9156424564869949839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=9156424564869949839' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/9156424564869949839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/9156424564869949839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2009/11/la-page-blanche.html' title='La page blanche'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-1438454172736252546</id><published>2009-09-22T11:35:00.006+01:00</published><updated>2009-11-19T23:22:22.358Z</updated><title type='text'>L'écriture</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;Je m’en lasse? Ou m’en cache… Je lui dois l’absolution ou me déculpabilise-t’elle seulement? Je l’aime, elle non plus. Elle me connaît parfaitement, elle pourrait me briser d’une seule goutte  d'encre: elle guiderait ma main pour m’entrainer dans les abîmes de ma conscience. &lt;/span&gt;Elle m'émeut, parfois. Elle n’est finalement pas souvent drôle et sait même mentir s’il le faut, si la situation l’indique. Je m’en fatigue vite, elle m’ennuie, sûrement par paresse, je suis trop fainéant pour l’approfondir. Peut-être aussi ai-je peur de ce qu’elle pourrait me révéler? Peut-être ai-je peur qu’elle ne me dicte la vérité? Ma vérité…&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-1438454172736252546?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/1438454172736252546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=1438454172736252546' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1438454172736252546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1438454172736252546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2009/09/lecriture.html' title='L&apos;écriture'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-2032000553726241422</id><published>2009-09-08T00:08:00.006+01:00</published><updated>2009-10-27T00:43:54.219Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chine'/><title type='text'>Pékin (Jour 4, 5, 6 &amp; 7)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après une nuit passée dans le train, nous rejoignons Beijing, capitale du communisme, pôle politique de la Chine. L'architecture y est un poil différente, le papier mâché, le carton-pâte des plus belles années Disney, ont remplacé le fonctionel. En effet, les Jeux Olympiques ont remaquillé la ville. Elle a sortie pour l'occasion ses plus belles parures de toc. Ravalements de façade éclairs et parfois mauvais goût s'y cotoient vulgairement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La critique (encore... je suis très français) peut paraître acerbe une nouvelle fois, elle n'est que le reflet de ma vision des choses et n'est en aucun cas mauvaise, en effet le spectacle offert par Beijing n'en est que plus intéressant, magnifié par la différence avec nos grandes métropoles européennes. Le plus troublant, est d'avoir l'impression que n'importe quelle pierre, de n'importe quel édifice, a moins de 10 ans... Qu'elle est grande alors la différence avec nos vieux centres historiques respirant le travail de nos ancêtres, le poids des batailles, des luttes, des siècles et des siècles, amen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais fermons là cette parenthèse architecturale et revenons vite à ce patrimoine culturel qui subsiste au milieu de cette restructuration destructrice. La cité interdite: Elles nous ouvre ses portes, nous, nous 3 et des milliers de chinois, des centaines de milliers... Haut lieu touristique, emblème du pouvoir du Parti, elle se veut le reflet de la grandeur de la Chine. Le portrait de "feu sa majesté" Mao trône en 14 x 14, en bonne place au-dessus de l'entrée. Son image écrase, l'aura qu'il est censé dégagé n'exerce pas son pouvoir sur moi, mais semble faire son effet auprès des milliers de chinois présents ici, ils se pressent sous le portrait et prennent une photo sous le père fondateur du Parti Communiste Chinois, sous le père bienfaiteur de la nation ô combien respecté et regretté. Nous n'avons assurément pas lu les mêmes livres d'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le palais, gigantesque, aux mensurations démeusurées, déploie une certaine beauté, rénovée... Les peintures paraissent fraîches, les contours précis, les couleurs un rien tape-à-l'oeil. J'ai beau essayer de m'immerger dans cette Chine empirique, la rénovation art déco (j'y vais un peu fort là), les flux incéssants de touristes chinois, les flash et les cliquetis des appareils photo, m'âncrent dans la réalité d'une visite touristique bien rôdée. Suivez le sens de la visite, prenez une photo au point A, attendez votre tour au point B et assurez-vous de ne pas avoir manqué le point C. Comble, il manque beaucoup de magie en ces lieux chargés d'histoire! Et quelle histoire! Les dynasties se suivent et se ressemblent, lutte pour le pouvoir, lutte de pouvoir, favorisation de l'ethnie en place, ralliement des provinces rebelles par la force... À croire que, d'où qu'il vienne, l'humain a toujours la même soif de pouvoir. Ridicule et profondément primaire, égoïste et tellement animal (instinctif?). Pourquoi vouloir controller son égal? Et malheureusement cela ne s'améliore pas, aujourd'hui les dynasties sont encore bien là, bien implantées, elles sont moins sur le devant de la scène, mais n'en sont que plus influentes, agissant dans l'ombre elles tirent les ficelles de notre mondialisme... Je n'ai plus aucun espoir à propos d'un hypothétique soulèvement qui mettrait à mal tous ces lobyings écoeurants de fric, de profits, de délits d'initié... Industrie du pétrole, pharmaceutique, du tabac, industrie des armes!! Combien décident pour vous? Peut-être 1000 personnes influentes... Si peu devant le désastre... Un rien démago mais tellement vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis nous sommes allés trainer nos guêtres sur une des réalisations les plus hallucinantes du génie humain. 3h30 de randonnée sur les traces de leurs ancêtres, sur leur ligne Maginot. La Grande Muraille de Chine s'étend sur des milliers de kilomètres, serpente sur la cîme des montagnes à perte de vue. Elle semble vouloir percer l'horizon sans jamais pouvoir l'atteindre. Le soleil écrasant lui donne cette légère couleur jaune aux allants ôcres, mais surtout, roussie ses atours brulés par l'accablante chaleur. Le tableau est sépia et nous voyageons un peu plus dans le temps, bien des âmes avant nous ont marchés sur ces pas, mais une seule a posé cette pierre sous mon pied. Je n'en finis plus de la regarder s'étirer à l'infini, elle dessine les montagnes, au loin, elle s'estompe comme un mirage, la chaleur floute ses contours, elle se marie harmonieusement avec les sommets, ne faisant plus qu'un avec la nature elle-même. Au-delà du gigantisme de l'édifice, c'est la manière dont elle se fond dans le décor qui impressione. Comme si la nature l'avait laissée s'y établir, grandir, après tant d'années elle l'aurait finalement accepté à ses côtés. C'est peut-être pour ça que je l'ai tant aimé, elle aurait tout aussi bien pû avoir été façonnée par des milliers d'années de vents et marées.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-2032000553726241422?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/2032000553726241422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=2032000553726241422' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2032000553726241422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2032000553726241422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2009/09/pekin-jour-4-5-6-7.html' title='Pékin (Jour 4, 5, 6 &amp; 7)'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-8575273760593493079</id><published>2009-09-06T20:33:00.009+01:00</published><updated>2009-09-08T00:07:19.710+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chine'/><title type='text'>Shanghaï (Jour 3)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a remis ça la veille, après m'être levé vers 17h (je vous rappelle que l'avant-veille j'étais en train de manger 4 Mc Chicken sur les coups de 6h du matin, ceci explique cela), j'ai à peine eu le temps de déjeuner une quelconque denrée et nous étions déjà de retour sur les folles pistes de danse Shangaïennes... Nous fûmes à un open bar qui commença aux 12 coups de minuit pour se finir vers... 8h du matin. Je m'épate, une forme olympique, Thomas n'a pas tenu, la fatigue, il faut dire que ce fût une nouvelle épreuve pour nos organismes. Un nouveau non-sens, l'alcool qui détruit nos corps mais, galvanise notre énergie, est une plaie, a pain in the ass. Il rend une pâle copie de nous-même, il gomme toutes les aspérités, celles-là même qui nous définissent en tant qu'être unique. Il désinhibe tout ce que l'on contrôle habituellement, tout ce que nous avons appris à atténuer, toutes ces petites corrections que nous avons apportées à nos personnalités depuis tant d'années... Envolés. On s'oublie... Pour le meilleur et pour le pire. Alors révèle-t'il nos vraies personalités comme on se plaît à le croire? En un sens oui, mais de façon incontrolée et exagérée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-8575273760593493079?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/8575273760593493079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=8575273760593493079' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8575273760593493079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8575273760593493079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2009/09/shanghai-jour-3.html' title='Shanghaï (Jour 3)'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-4155320901465105911</id><published>2009-09-06T20:16:00.007+01:00</published><updated>2009-09-06T20:34:00.177+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chine'/><title type='text'>Shanghaï (Jour 2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et elle le fût... (longue, la nuit). Rentrés sur les coups de 6h du matin, j'ai juste eu le temps de m'enfiler 4 Mc Chicken livrés à domicile avant de tomber, inconscient, dans les draps. Nous avons été au "Bar Rouge", discothèque située tout en haut d'un immeuble surplombant la baie du Bund, là-même où se cotoient toutes sortes de  gratte-ciel aux formes improbables (la phallique tour "Pearl" ou le "décapsuleur"). La vue est iréelle, imprenable, magnifique, on se croirait dans le dernier James Bond, un verre à la main (vodka-martini...of course), sur l'une des plus belles terrasses du monde. Hier Joris nous a "éclatés", on a fait un peu plus connaissance de Julien (le blond), Tom a l'air bien ici, tout va bien, R.A.S.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-4155320901465105911?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/4155320901465105911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=4155320901465105911' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4155320901465105911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4155320901465105911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2009/09/shanghai-jour-2.html' title='Shanghaï (Jour 2)'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-5841777097761247180</id><published>2009-08-13T11:09:00.004+01:00</published><updated>2009-08-13T11:38:01.687+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chine'/><title type='text'>Shanghaï (Jour 1)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'avion se pose sur la piste aux couleurs du ciel gris. Nous sommes étonnés par le gigantisme de l'aéroport, après quelques longues minutes de circulation au sol, l'avion trouve enfin son point d'ancrage. Je ne sais si mes impressions me mentent, mais je remarque tout autour de moi une forte dominante rouge. Nous arrivons en terre communiste, cela ne fait aucun doute. Cette première réflexion me pousse tout de même à l'auto-critique, un peu cliché, mais l'austérité des premiers buildings aux abords de la ville vient confirmer cette tendance. C'est un paysage que je n'avais pas encore vu, ces barres d'immeubles gris sans le moindre atout esthétique vouent un culte inouï au "fonctionnel". Comme si les arts, la création et l'initiative avaient été lissés depuis des décennies. D'autres diront que l'analyse est un peu courte, je le concède, mais d'aucuns ne pourront infirmer qu'il existe ici un souffle (in)culturel différent (une beauté aseptisée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le taxi nous lâche au beau milieu d'une rue dont je peine à retenir le nom. Je suis avec Joris, livrés à nous-même en plein Shanghaï, en pleine Chine. J'aime ce sentiment, je confirme mon goût pour le voyage, les premiers jours sont souvent les plus excitants, le choc culturel te laisse K.O. et t'insuffle une énergie que tu voueras tout au long du voyage, à la découverte. Déjà 2 ou 3 jours après ce sentiment aura disparu, tu marcheras dans la ville avec la même assurance qu'en terrain conquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement nous n'étions pas si perdus que cela, nous trouvons le point de rendez-vous sans mal, le "Wagas". On discute, décapsule 1 ou 2 bières et Thomas arrive. Une bise au frérot, qui paraît comme un poisson dans l'eau, et il est déjà temps d'organiser la soirée. En effet, toute arrivée se fête comme il se doit! C'est un fait, une règle à laquelle il est interdit de dérroger... La nuit va être longue, c'est sûr...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-5841777097761247180?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/5841777097761247180/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=5841777097761247180' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5841777097761247180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5841777097761247180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2009/08/shanghai-jour-1.html' title='Shanghaï (Jour 1)'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-8774692896996943240</id><published>2009-08-08T11:42:00.009+01:00</published><updated>2009-08-13T11:36:32.149+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chine'/><title type='text'>Carnets de voyage</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les fameux carnets de voyage. Des traces de nos mémoires couchées sur le papier afin d'affronter l'oubli, puis l'indifférence. J'aime écrire, c'est un constat et je ne peux plus m'en cacher. Cela me libère de tout ce que je ne dis pas, je pense. Tout ce que je n'arrive pas à exprimer maintenant, sur le moment, je le ressasse inconsciemment et le déverse avec une facilité déconcertante sur la feuille de papier. Toute considération qualitative mise à part, je m'interroge parfois brièvement sur cette aisance quantitative, tous ces mots qui me racontent, d'où viennent-ils? Dans tous les cas, ils sont là, me définissent et peignent un tableau plutôt fidèle de ce que je ressens à cet instant. Ils sont ma mémoire émotive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que j'avais décidé durant mon voyage en Chine, d'écrire mes états d'âme dans un petit cahier afin de me souvenir, non pas des paysages, pour cela il y a les photos, mais des sensations. Je le retrouvai il y a peu et je dois dire qu'il remplît sa mission, ce fût lire en moi comme dans un livre (cahier) ouvert...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-8774692896996943240?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/8774692896996943240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=8774692896996943240' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8774692896996943240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8774692896996943240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2009/08/carnets-de-voyage.html' title='Carnets de voyage'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-5328337513251710642</id><published>2008-12-10T22:33:00.020Z</published><updated>2008-12-13T19:34:49.108Z</updated><title type='text'>À Dieu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une feuille se libère de son hôte, sa tige n'a plus supporté le poids de l'hiver, le grand platane pleure une fois de plus une goutte de sève. Elle valse gracieusement, lentement, le vent l'accompagne dans sa descente et parfois la bouscule doucement; elle finit sa danse avec la même légèreté, effleurant le pavé, elle caresse une dernière fois le sol avant de s'y déposer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je déambule dans les rues l'air très hagard, je ne sais pas vraiment où aller, mais qu'importe, le dédale me mènera où bon lui semble, à vrai dire, cela m'est bien égal, je ressens simplement le besoin de marcher un peu seul. Je suis affecté mais pudique, je ne veux, ou n'ose, partager ce moment qu'avec moi-même, il faut dire que je parais bien plus triste que le ciel, il bruine de fines gouttelettes qui ne peuvent en rien camoufler mes chaudes joues humides. Je dissimule ma peine au monde, j'avance tête baissée, comme indigné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je la vois, posé sur le sol pavé, la grande feuille séchée du platane. Elle aussi s'est décrochée de l'arbre de la vie, le parallèle est simple, mais qu'importe, il recentre mes pensées; j'arrête ma folle marche sans but pour mieux me concentrer sur ton image... Et je te revois sourire... À présent l'hiver n'y peut plus rien, mon coeur est chaud de ton souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis la messe a été dite, nous t'avons accompagné jusqu'aux portes du ciel, ensuite tu as dû être sereine. Ta foi inébranlable en le Saint Esprit m'a beaucoup réconforté ce jour-là. Nous te rendons alors "à Dieu", Manou, et ce n'est donc qu'un au revoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis nous sommes retournés dans cette immense bâtisse maintenant si vide. Vide de ta présence mais transpirante de ton souvenir. À chaque détour, je t'ai croisé sans jamais te rencontrer. Je t'ai souvent vu assise avant d'entrer dans la salle à manger. Plus d'une fois j'ai entendu une mélodie silencieuse venu du piano. J'ai longtemps contemplé la cheminée éteinte et vérifié s'il n'y manquait pas du bois. Si je n'ai pas crié ton nom pour t'appeler, c'est parce que je te savais dans la cuisine, en train de préparer le "souper", comme tu disais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis tout le monde est parti et j'y suis entré. Elle était vide, de ta présence et donc de sens, son inexorable silence m'a d'abord serré le corps tout entier, mais le calme ambiant m'a ensuite invité à me détendre. Les plaques étaient éteintes et le four ne dégageait aucune chaleur, comme s'il n'avait pas été utilisé depuis plusieurs jours. Je m'y suis avancé étourdi de ton souvenir, j'ai marché lentement jusqu'à la porte menant à la cour intérieure, puis ai levé les yeux au ciel. Au travers de la vitre, on eut dit que je pleurais, il n'en était rien et seule la pluie glissait sur le carreau. J'ai au contraire esquissé un léger sourire, je crois que c'est à ce moment-là que je t'ai accompagné au ciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adieu Manou, je t'embrasse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-5328337513251710642?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/5328337513251710642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=5328337513251710642' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5328337513251710642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5328337513251710642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/12/dieu.html' title='À Dieu'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-4523871928430941379</id><published>2008-11-18T21:50:00.007Z</published><updated>2008-11-19T21:09:36.303Z</updated><title type='text'>Le pays des enfants</title><content type='html'>&lt;div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le pneu râcle la piste couleur ocre. La longue trainée rouge s'étend sur une centaine de mètre et s'élève doucement dans les airs. Un nuage de poussière qui rompt le calme que la nature semble avoir imposé ici. J'ai déposé mon regard au loin. Le paysage défile sous mes yeux, l'horizon lui, reste statique tant l'infini s'y confond. Là-bas, il plonge dans le néant, épouse parfaitement la courbure de la planète, tranche le ciel en deux pour y laisser naître la terre ou peut-être l'inverse. Le vrombissement du moteur berce mes pensées, il m'accompagne dans ce voyage hypnotique, m'isole un peu plus du monde extérieur. Je partage ce bout d'existence avec la vie. Ici, rien ne l'a empêché de s'épanouir depuis des millénaires, tant d'années ont juste façonné sa majesté comme la main d'un maître peintre aurait sublimé sa toile dans les derniers détails. Je crois voir un clichet pris à la naissance du monde. L'immaculée nature déploie toute sa force au travers de mes yeux. Elle reprend ses droits aux abords de la piste, ici le règne est animal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un zèbre intérrogé lève la tête sur notre passage, comme une anti-révérance. Les girafes dansent gracieusement au ralenti, elles flottent, il y a un moment où elles ne touchent plus terre. Le lion exhibe toute sa mâchoire dans un baillement à l'envergure royale. L'éléphanteau peine à suivre la troupe, mais Maman Éléphant veille au grain. Les léopards se camouflent dans les hautes herbes, le regard rasant sur leur frêle proie. D'anxieuses antilopes broûtent, relèvent la tête, puis replongent le museau dans la savane dans un interminable manège. Les buffles à la coiffure improbable gonflent le torse non pour impressioner, mais bien pour menacer. Le phacochère se dandine en famille. Les vautours se battent pour un morceau de tripes et inspirent le dégoût. La hyène rit de sa démarche maladroite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain j'entreaperçois mon visage par transparence dans la vitre. Il est relâché, ému, pensif. Au détour des villages que nous traversons, je regarde la vie telle que nous la connaissons ici. J'observe tous ces enfants au sourire éclatant, épatés de voir les animaux que nous sommes. Ils n'osent pas me toucher, moi cette bête étrange, un pas vers eux provoque un bond en arrière de leur part. Ils rient à pleine gorge tant ils n'en croient pas leurs yeux. Je souris tant je n'en crois pas les miens. Un monde nous sépare, mais un sourire nous uni, l'espace d'un instant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-4523871928430941379?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/4523871928430941379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=4523871928430941379' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4523871928430941379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4523871928430941379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/11/le-pays-des-enfants.html' title='Le pays des enfants'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-6473417273509239661</id><published>2008-11-03T18:04:00.006Z</published><updated>2008-11-18T23:51:59.840Z</updated><title type='text'>Cette drôle de vie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Trompeuse. Elle me surprend, me tire vers le haut et me laisse tomber d'aussi loin qu'elle m'a jusqu'alors emmenée. Ah, la garce, j'ai appris à m'en méfier et c'est donc bien là que le bât blesse. Il m'arrive d'y apercevoir un futur, mon futur, celui-là même qui se résume à la seconde suivante lorsqu'elle me tracasse et me fracasse. Je n'ai pas l'impression d'avoir toutes les cartes en main, je me sens comme Damoclès, hypothétiquement esclave de la même sanction. Laisse-moi en paix, je n'aspire qu'à la sérénité. L'absolue. Pas celle de tous les jours, pas celle dont la plupart d’entre nous se satisfont chaque matin, pas celle qui n'est que le reflet d'une image placardée dans nos têtes depuis notre plus jeune âge, pas celle qui voudrait nous faire croire que consommer, posséder est une fin en soi, pas celle qui sous ses airs rassurants, joue cruellement avec notre peur du lendemain, de l'inconnu. Métro, boulot, dodo, métro, bou... Non, je veux parler de cette sérénité qui nous tourne vers les autres. Celle qui laisse notre égoïsme au placard. Et ici je parle plus de sa forme la plus résiduelle que du constat affligeant d'une de nos journées passées à 90% tournées vers nous-mêmes (et plus encore lorsque l'on tient un blog…). Il ne s'agit pas d'être altruiste, généreux, bien pensant, de prouver sa bonté ou de partager et donner dans le but de recevoir. Il ne s'agit pas de politesse, de compassion, de culte, d'offrandes, de pensée commune, de bien séance, d'allégeance, de pardon, de hiérarchie ou de classes sociales. Mais bien de soi… De se trouver en son fort intérieur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-6473417273509239661?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/6473417273509239661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=6473417273509239661' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6473417273509239661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6473417273509239661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/11/cette-drle-de-vie.html' title='Cette drôle de vie'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-8005440562566257678</id><published>2008-10-05T20:31:00.004+01:00</published><updated>2008-10-05T22:11:51.679+01:00</updated><title type='text'>New look</title><content type='html'>Appréciez le nouveau look de mon blog, plus sobre, plus aéré, il fait la part belle aux lettres, aux mots, aux écrits, il se centre sur l'essentiel: le billet. Pas de fioriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note: Et que y'en ait pas un qui me dise qu'il n'aime pas, je me suis fait ch*$¡ tout la journée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-8005440562566257678?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/8005440562566257678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=8005440562566257678' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8005440562566257678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8005440562566257678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/10/new-look.html' title='New look'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-756498775994035940</id><published>2008-10-05T00:10:00.011+01:00</published><updated>2008-10-05T10:29:41.859+01:00</updated><title type='text'>Il ne se passe rien...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis la France, on dit souvent que l'Espagnol est facile à comprendre, après tout ce n'est que du Français avec des "o" et des "a" à la fin. Je me dois de rectifier le tir, de jeter le pavé dans la mare: cela est faux. Lorsque je suis arrivé, je nageais, je ne comprenais rien de rien, du chinois! Comment on dit "manger" (qui au passage est comme qui dirait une nécessité) en español? Essayons la technique sus-citée, "mangero"... "Mangera"?! Ah non... "Mangare"! C'est ça! Et non, c'est de l'Italien, pas de bol Benoit, tu ne mangeras pas non plus ce soir. "Manger" c'est "comer". "Parler" c'est "hablar". "Attendre" c'est "esperar". "Prendre" c'est "tomar" ou "coger". La base, "avoir" c'est "tener". La palme revient au verbe "être", qui peut être "ser" ou "estar", essayez à l'occasion un petit "c'est bien" (donc "es bien") ici en Espagne. On va bien rigoler. Qui pense encore que l'espagnol, c'est de la gnognotte, du petit lait? Easy l'español, easy... "Pourriez-vous me donner un jus d'orange s'il vous plaît?", "Me das un zumo de naranja?"... Ah! On fait moins les malins là! Du chinois je vous dis. Du chinois. Au passage vous avez remarqué qu'ici on ne se confond pas en politesse, mais qu'on va directement à l'essentiel, littéralement: "Tu me donnes un jus d'orange?". Simple, précis, et ma foi, efficace donc! Quasi, on pourrais ajouter "Et vite!" à la fin que cela ne choquerait personne. Ou "Tu m'donnes un jus d'orange ou je t'en met une?". Non, il n'en est rien. C'est juste la manière de parler ici. Pas de fioritures, pas de guirlandes, on ne s'encombre pas d'inutile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant j'ai eu du mal au début, autant une fois lancé, tout va très vite. Alors c'est peut-être ça la vérité, cette subtile différence: l'Espagnol n'est pas facile à comprendre, mais il l'est à apprendre. Pour nous français, je dois le dire, la progression est très rapide. Mais au travers de ce billet, je voulais juste insister sur le fait que si tu n'as jamais fait d'español de ta vie, en arrivant en Espagne, tu ne vas RIEN comprendre! RIEN. L'accent (très différent!), la prononciation (le "v" se prononce comme un "b", que dire du "j", la fameuse "jota"...), beaucoup de verbe dits "de base" qui sont très différents (re-voir plus haut), la vitesse à laquelle ils parlent... C'est tout de même une autre langue :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que je me débrouille mieux, je peux "tenter" quelques phrases. Je peux utiliser la fameuse technique du "o" ou du "a" à la fin des mots, un régal. Chaque fois, je tire la même tête, celle du "ça passe ou ça casse": je lance mon mot français prononcé avec l'accent español et bien sûr en rajoutant un "o" (ou un "a") à la fin, je plisse ensuite un peu les yeux, contracte mon visage, serre mes lèvres et légèrement les fesses, puis j'attends. J'attends la sentence. Ça passe: je me relâche, ouf! Ça casse: je passe une fois de plus pour un con. Mais ça se tente bien, je dois le dire, mon ratio doit être de 80% de réussite pour 20% de "cagadas". Plutôt pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre façon de "tenter", l'autre façon de se mettre à nu façon "Tapis" au poker (quoi?! Ça se tente bien un petit tapis!), c'est de traduire directement depuis le français, cela donne souvent de bonnes rigolades parce que cela se comprend très bien quasi tout le temps, mais cela sonne juste: très étrange... Pour vous donnez une idée, voici un florilège de quelques-unes de mes traductions littérales préférées:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No pasa nada&lt;br /&gt;Il ne se passe rien...&lt;br /&gt;Cela veut dire, c'est pas grave&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pues, nada...&lt;br /&gt;Alors, rien.&lt;br /&gt;S'utilise à la fin d'une phrase quand tu ne sais pas quoi dire, un genre de "Enfin voilà quoi..." (spéciale dédicace à mon petit frérot ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me cuesta&lt;br /&gt;Ça me coûte&lt;br /&gt;J'ai du mal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me lo paso bien&lt;br /&gt;Je me le passe bien&lt;br /&gt;Ça se passe bien. Du genre quand on vous demande comment ça se passe ton voyage?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No quiero ir para nada&lt;br /&gt;Je veux pas y aller &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;pour rien&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un genre de pour rien au monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et plein d'autres que j'adore partager avec mon amie Ari!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beau me tromper, utiliser parfois les mauvais mots ou bien mal conjuguer certains verbes, au final, "il ne se passe rien".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;;-)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-756498775994035940?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/756498775994035940/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=756498775994035940' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/756498775994035940'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/756498775994035940'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/10/il-ne-se-passe-rien.html' title='Il ne se passe rien...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-3210347789322179202</id><published>2008-09-28T20:23:00.010+01:00</published><updated>2008-09-29T14:30:42.828+01:00</updated><title type='text'>Et si...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'aurais pas humé sa délicieuse odeur, caché sous ses cheveux baignés de soleil, au creu de son cou, je n'aurais pas reniflé sa nuque jusqu'à l'ivresse. Je n'aurais pas vu son sourire refléter, appeler, dessiner le mien. Je ne me serais pas évanoui dans le bleu azur de ses yeux, étincelants comme deux rubis, reluisants de bonheur, éclatants de magie, envoûtants, je n'aurais pas souhaité qu'ils ne soient à jamais, qu'uniquement mouillés de larmes de bonheur. Je n'aurais pas rougi bêtement devant une situation sans équivauque et n'aurais pas eu la boule au ventre en attendant un signe de plus de sa part. Je n'aurais pas senti ces frissons dresser tout mon être lorsque nous nous sommes éfleuré pour la première fois. Je n'aurais pas fondu sur ses lèvres, ne me serais pas liquéfié sous ses carresses, n'aurais pas fermé les yeux pour m'oublier à elle, garante de mon bien-être dans le noir de mes paupières. Je n'aurais pas entendu son discret souffle chaud, rythmer les battements de mon coeur. Non je n'aurais pas senti mon coeur s'emballer de la sorte. Je n'aurais pas bu ses paroles à l'orée de ses lèvres jusqu'à la lie et ne me serais pas enivré du chant de son rire jusqu'à la dernière croche. Je ne me serais pas non plus réjoui de ces longs silences heureux. Je ne me serais pas pincer 1000 fois, gage d'un bonheur bien éveillé, je n'aurais pas visité mes rêves pour finalement ne jamais en revenir. Je ne l'aurais tout simplement pas connue, si je n'étais pas venu ici.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-3210347789322179202?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/3210347789322179202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=3210347789322179202' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/3210347789322179202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/3210347789322179202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/09/et-si.html' title='Et si...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-2571461923818566668</id><published>2008-09-02T23:54:00.005+01:00</published><updated>2008-09-03T09:02:34.902+01:00</updated><title type='text'>Memories (La Treille)</title><content type='html'>Le bruit chaud et sourd du vent s'engoufrant dans les hauts cyprès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur danse sur fond bleu azur lorsque je lève les yeux au ciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le crissement du gravier lorsque la voiture se gare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cliquetis de la porte d'entrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le croassement des crapaux la nuit tombant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fuite devant les guêpes cachées dans les montants du filet du terrain de tennis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hautes herbes qui me griffent lorsque que je cherche vainement une balle "quillée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'odeur du pin lors des expéditions dans la forêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les son de nos rires pendant ces mêmes expéditions.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La sève du pin qui colle sur mes mains.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Chacun une planche, chacun planté sur une branche d'un immense arbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vue des chenilles qui me hérisse le poil du dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les petits pains briochés de Papi, une orgie. L'odeur forte du café dans la cuisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La marche pour descendre à la cuisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tartines briochées Pasquier grillées et remplies de Nutella, leurs énormes verres de jus d'orange les accompagnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Cracottes d'Olivier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'odeur de la poussière dans la cave des cousins, là même où se cachaient les glaces, au fond du grand congélateur. Une glace? Max?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parties de "Sapiens" et surtout du jeu avec le palet où l'on devait casser la vitre d'en face, sur l'ordinateur (Amstrad? Atari?) de mon oncle Alain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cathy qui se bat pour que l'on prenne une douche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le roi de l'île"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chant des cigalles, bien sûr...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-2571461923818566668?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/2571461923818566668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=2571461923818566668' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2571461923818566668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2571461923818566668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/09/memories-la-treille.html' title='Memories (La Treille)'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-8328363778658166385</id><published>2008-08-24T18:53:00.006+01:00</published><updated>2008-08-25T00:56:09.544+01:00</updated><title type='text'>1001 raisons</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si une envie subite de sourire vous prend, souriez. Regardez bien en face ce bohneur qui vous a un jour fait défaut. Profitez-en, vous l'avez bien mérité. Faîtes un clin d'oeil à la vie, votre complice, embrassez-la de tout votre amour, faîtes-lui la cour encore et toujours. Glissez sur l'humeur ambiante sans ressentiment, laissez-vous porter par la mesure des douces notes de la partition de la vie. Écoutez votre coeur battre, se remplir, puis diffuser son elixir. Ampli de satisfaction, débordant d'enthousiasme, vous aimez, vous rêvez, vous savez que votre bohneur ne tient plus qu'à un fil.  Regardez, imaginez, créez, avec pour seule limite: l'infini. Noyez-vous dans ce torrent de joie, réssucitez mille fois avec le même éclat. Dormez comme un bébé, rêvez, voyagez au-delà de vos frontières. Serrez très fort tout contre vous les gens que vous aimez, nourissez-vous de ce qui s'en dégage. Oubliez le temps qui passe, appréciez l'instant. Pleurez, ajoutez quelques goûttes à votre océan de  bohneur. Écrivez, retranscrivez, partagez, donnez, recevez. Criez! Criez plus fort et plus loin que jamais! Libérez la joie qui someillait. Re-pleurez, à vous en assécher, mouillez votre visage de 1001 larmes de bohneur, autant de raisons de vivre, d'exister, d'être et de connaître.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-8328363778658166385?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/8328363778658166385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=8328363778658166385' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8328363778658166385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8328363778658166385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/08/de-la-vie.html' title='1001 raisons'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-2827113766000499446</id><published>2008-08-06T23:32:00.003+01:00</published><updated>2008-08-06T23:42:43.547+01:00</updated><title type='text'>Le doute comme moteur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut creuser. Ne pas colmater les félures, mais bien au contraire les sonder, petit à petit les entrouvrir, toujours un peu plus. Leur tréfonds est une mine de sentiments précieux qui sont le reflet de votre âme. Le trauma pour compagnon, je m'en vais souvent déambuler sur les chemins de traverse de ma conscience. Dans son immensité abyssale, à l'abri de toute lumière, au fin fond du néant, je m'y perd souvent et m'effraie encore et toujours de ne pas en revenir. D'aucun diront que si nous sommes doté de la capacité d'analyse, pourquoi ne pas en profiter, si une telle richesse ne devait rester qu'un tas de stimulis neuronaux, que cela serait triste. Encore eut-il fallû que je sois en mesure de controller ma synthèse;  j'ai peur dans le noir et ici, chaque doute se cache bien à l'ombre de la sagesse. Que le chemin est tortueux, chaque détour amène son lot d'interrogations, toutes ses ramifications me fatigue et je perd vite la faculté d'analyse. Souvent je me rebelle et fais fî de ne plus m'écouter. Je ne pense pas être exigent avec moi même et pourtant ici, je ne suis jamais satisfait. On me prodigue des conseils aux consonnances de reproche infondé, je prend tout de même de légères notes, puis je me glisse dans mon lit et essaye de tomber au plus vite dans les bras de Morphée. Toujours est-il que ses pensées sont l'essence même de ma plume, son encre sont mes larmes et si je mouille mes écrits de leur salinité, c'est pour mieux me rendre compte de l'essentiel: j'avance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-2827113766000499446?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/2827113766000499446/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=2827113766000499446' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2827113766000499446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2827113766000499446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/08/le-doute-comme-moteur.html' title='Le doute comme moteur'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-2142096016475931387</id><published>2008-07-16T00:54:00.003+01:00</published><updated>2008-07-16T10:41:26.725+01:00</updated><title type='text'>La barrière de langue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parfois je regarde les touristes évoluer à Barcelona lorsqu'ils demandent leur chemin, à manger ou à boire et je souris. Non, en fait je ne souris pas, ou seulement ensuite et pas à cause d'eux; tout local que je suis (devenu), je pense d'abord à mal. Je pense, non sans une certaine vanité, qu'ils seraient bien aimables de fournir un effort minimum pour "s'intégrer" le temps de leur court passage. Dans cette première et primaire réflexion, je me gausse d'un rapide, mais non moins existant: "Pfff... Même pas capable d'aligner 2 mots d'espagnol...". Et puis je me souviens... Putain, je me souviens et là je souris... Je ricane d'abord à cause de la stupidité de ma précédente réflexion, puis je souris avec nostalgie. Je ne me rapelle pas de faits précis à propos de ce sentiment, mais seulement d'un halo de souvenirs, ses contours ont beau être flous, il en ressort une exactitude: l'oppression de l'autarcie verbale. C'est comme-ci des années lumières me séparaient du Benoit que j'entre-aperçois dans ce brouillard. Il me paraît perdu. Errant entre les approximations, il m'inspire de la compassion et non le minime dégoût que me procurait les touristes. Au départ, il ne sait rien, communiquer lui est très difficile. Il ne se doutera jamais avant maintenant, à quel point il aime s'exprimer. Non pas s'exprimer au sens artitisque du terme, non, il est bien trop modeste pour se vanter d'un quelconque talent, mais bien s'exprimer au sens primaire, presque animal, au 1er degré, au sens propre, aux racines de la langue dans sa définition la plus étymologique, aux essences des premiers sentiments jamais exprimer par un humain. Alors, inconsciement, il se trouve des échapatoires qui lui semblent naturels et dont il se force à ignorer la nature même de bouée lancée à la mer. L'écriture fut bien sûr pour lui, LE moyen de combattre ce silence forcé. Il ne le sait pas encore, mais il n'existera pendant quelques mois qu'à travers ses écrits, sa condition d'humain doté de la parole et d'analyse, ne s'exprimera qu'étalée sur le papier. Le reste ne sera qu'écoute et patience. J'aurais aimé pouvoir lui serrer la main et lui souhaiter bonne chance...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bonne chance Benoit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-2142096016475931387?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/2142096016475931387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=2142096016475931387' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2142096016475931387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/2142096016475931387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/07/la-barrire-de-langue.html' title='La barrière de langue'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-5966254094360996989</id><published>2008-07-05T02:15:00.013+01:00</published><updated>2008-07-07T09:21:01.308+01:00</updated><title type='text'>Lundi vingt neuf dix</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me souviens de l'accolade, chaleureuse mais pas non plus émouvante, je ne pars pas en guerre tout de même. Qu'il en soit ainsi, je me dois de marcher vers mon destin, c'est donc ça, tout commence ici alors... Mes premiers pas furent assurés, une dizaine pas plus, les suivants, tremblants, le doute sans doute. Maintenant que j'y suis à quoi bon s'en faire, je l'ai de toutes façons voulu, j'y suis. 4 mois que j'y pense et me voici foulant la terre de mon projet: ma vie. Il fait bon, l'air est plutôt frais, mais mon sac à dos pèse, je ne dirais pas qu'il me gêne, mais quand même. Les rues sont vraiment bondées, je m'en étonne encore. Je sais où je vais, j'ai une adresse à laquelle je m'accroche comme à la vie, elle est mon unique repère, mon point d'ancrage qui m'évitera de m'échouer sur la côte cette nuit et Dieu sait que la mer est agitée aujourd'hui. Je prend place dans mes quartiers, ils sont très humbles: une place de choix sur la partie supérieure d'un lit superposé, ainsi qu'un casier à la fermeture magnétique dernière génération, tellement sohistiquée qu'il m'en coûte de saisir son fonctionement. Je m'aperçois enfin que je peux m'échiner des heures à essayer de l'ouvrir, elle n'a rien de sophistiquée, elle ne marche tout simplement pas. Un signe? La guigne? Le chat noir? Dans ces moments-là, un grain de sable  enraye la méchanique confiance et dire que je ne me doutais pas de la suite. Supertitieux? Ce n'est pas le moment. Je quémande un nouvel ouvreur de casier biosonique à fréquence magnétique adéquate. Je m'installe. C'est plutôt vite fait. J'ai dû aller prendre une douche pour laver mes doutes. Cela a dû fonctionner, 10 minutes. Je suis propre et plein d'envie. Je sors donc m'imprégner des lieux, je dois me les approprier, ils se doivent de devenir miens. Je sens la ville très accueillante, très chaleureuse. Je ne saurais l'expliquer mais je m'y sens bien, elle m'est pourtant complètement inconnue. Je ne me suis pas tromper, c'est bien ici que je veux faire un bout de chemin. Mais ceci acquis, il me reste encore tant de choses à conquérir et plus encore à accomplir, l'ampleur de la tâche me fait soudain très peur et dire que je ne me doutais pas de la suite. M'imaginer seul sans personne à qui parler, me glace aussi le dos, première gifle. Pourquoi je n'ai pas anticiper cela? C'est pourtant évident! Je pense que cela ne s'anticipe malheureusement pas, cela se vit et ce n'est pas toujours agréable. Et dire que je ne me doutais pas de la suite, et dire que je n'avais aucune idée du chemin à parcourir, tout cela m'est bien égal maintenant, car je sais que je n'ai jamais douté de la fin de l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-5966254094360996989?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/5966254094360996989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=5966254094360996989' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5966254094360996989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5966254094360996989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/07/lundi-vingt-neuf-dix.html' title='Lundi vingt neuf dix'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-4182623139943287191</id><published>2008-06-04T23:13:00.002+01:00</published><updated>2008-06-04T23:23:31.932+01:00</updated><title type='text'>Se llaman</title><content type='html'>Xavier, Ariadna, Javier, Asal, Alexia, Marie, Gypsie, Honza, Nenad, Tara, Bernhard, Adelina, Anders, Karolina, Robert, Nima, Ida, Mathilda, Camille, Stéphanie, Ezio, Carlos, Lorena, Wojtek, Andres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son todas las personas que he encontrado desde que llege en Barcelona.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-4182623139943287191?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/4182623139943287191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=4182623139943287191' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4182623139943287191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4182623139943287191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/06/se-llaman.html' title='Se llaman'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-184991777250039568</id><published>2008-06-04T00:24:00.008+01:00</published><updated>2008-06-04T23:25:24.559+01:00</updated><title type='text'>Je suis libre. Mes sens sont exacerbés.</title><content type='html'>Je vois moins clair, mais peut-être mieux. Le contour de leur visage est plus doux, ils sont un peu plus beaux, toutes leurs imperfections sont comme gommées et leurs sourires me touchent. Je les regarde beaucoup plus qu'à l'accoutumé, je soutiens même leur regard avec plus d'aisance, sans gênes, ni même l'once d'un doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends, je comprends mieux qu'à l'habitude. Je peux me fendre d'une réponse par la négative avec assurance, tant mon analyse est précise, concise, mais aussi incisive. Je suis alerte, prêt à bondir sur n'importe quel sujet, mon avis comptant, je veux faire profiter tout le monde de ma lucidité de raisonement. J'entends mes forts éclats de rire, je suis drôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sens le plaisir se confondre dans l'air, avec la puanteur du tabac consumé. Il a l'odeur du temps qui stagne, de la simplicité, de la liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je touche du doigt une fausse sereinité, je frôle la douceur du réconfort en omettant le quotidien. Je caresse l'ambiance générale et m'en imprégne sans mal. Plus tard, je sens les gouttes d'eau s'écraser une à une sur mon visage. Chacune éclate, puis coule, avant de se dérober au bas de ma machoire; je peux les compter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je goûte mon plaisir. Je profite de ces moments futiles, volatiles. Je croque la vie sans restriction aucune encore pendant quelques heures...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-184991777250039568?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/184991777250039568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=184991777250039568' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/184991777250039568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/184991777250039568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/06/je-suis-libre-mes-sens-sont-exacerbs.html' title='Je suis libre. Mes sens sont exacerbés.'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-1426284131845350230</id><published>2008-05-25T14:22:00.010+01:00</published><updated>2008-05-28T22:05:35.502+01:00</updated><title type='text'>I want to be a part of you...</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Même s'ils grattent le ciel, frôlent les hauts cieux, caressent le divin, ils ne tendent maintenant qu'à refléter une prospérité passée. La robe est ternie, les édifices pleurent des larmes de pluie et leurs facades sont souillées par la suie, comme le mascara se répand un jour de deuil. Il est loin l'éclat d'antan, l'ensemble a perdu de sa superbe. Six pieds sous terre, le constat est plus noircissant encore, les quais, les rames accusent le coup, le poids des années ne les a pas épargnés. La crasse y transpire par de fines fissures, cicatrices du temps qui passe. Certes NYC est toujours superbement unique et divine, mais les strass d'une amérique en perpétuel essor ont fuit le paysage. Le contraste se fait plus fort encore, avec le pouvoir d'achat dont nous bénéficions là-bas, habitants du vieux continent. Non pas qu'ils soient à plaindre, mais il flotte dans l'air, un sentiment de gloire d'antan, d'époque révolue. On pourrait presque croire qu'ils sont vulnérables. Mais cela fait déjà bien longtemps que l'Amérique ne me fascine plus, les 8 années de bouffoneries ou bushoneries, ont laissé de grandes plaies sur une image déjà entâchée. Je me souviens pourtant d'un pays dont seul l'évocation du nom me portait le sourire aux lèvres et aiguisait mon excitation. Je me souviens de tous ses symboles forts qui jonchaient le sol de ma chambre: l'obligatoire gant de base-ball (que l'on essaye de mettre à la main droite), ma bate de base-ball en plastique blanc, le panier estampillé NBA accroché sur le montant de ma porte, mes premières Nike... Au final, que reste-t'il de tout cela? Un dégoût profond pour le mauve clair des Charlottes Hornets. ;-)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Bien sûr que ce post ne reflète que mon ressenti, il n'est pas du tout objectif et a plus été guider par les mots que par les faits.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-1426284131845350230?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/1426284131845350230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=1426284131845350230' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1426284131845350230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1426284131845350230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/05/i-want-to-be-part-of-you.html' title='I want to be a part of you...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-5761171318492107951</id><published>2008-05-25T11:53:00.001+01:00</published><updated>2008-05-25T11:55:02.820+01:00</updated><title type='text'>Ce que les politiques n’osent pas vous dire…</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;object width="420" height="357"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x5ha79&amp;related=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x5ha79&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="357" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x5ha79_boycott-jo-pekin_news"&gt;Boycott JO Pekin&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Uploaded by &lt;a href="http://www.dailymotion.com/mikiane"&gt;mikiane&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-5761171318492107951?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/5761171318492107951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=5761171318492107951' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5761171318492107951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/5761171318492107951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/05/ce-que-les-politiques-nosent-pas-vous.html' title='Ce que les politiques n’osent pas vous dire…'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-9114657294201520282</id><published>2008-05-21T18:57:00.004+01:00</published><updated>2008-05-25T13:05:27.237+01:00</updated><title type='text'>Oh my god...</title><content type='html'>&lt;embed flashvars="" style="width:400px;height:326px" type="application/x-shockwave-flash" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=6302880871177953720&amp;amp;hl=en" id="VideoPlayback" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ne sûrement pas prendre pour argent comptant, mais tout de même...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas troublant c'est juste hallucinant. Admettons que seulement la moitié du doc soit vérifiable et véridique: Oh my god, dans quel monde vi-t'on...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez des (contres) liens, partagez!&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-9114657294201520282?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/9114657294201520282/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=9114657294201520282' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/9114657294201520282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/9114657294201520282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/05/oh-my-god.html' title='Oh my god...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-7099852016485450347</id><published>2008-04-11T01:02:00.004+01:00</published><updated>2008-04-11T17:18:12.074+01:00</updated><title type='text'>Nous nous ressemblons</title><content type='html'>Alors que les jours qui passent me donnent de plus en plus de confiance, ils me rapprochent chaque matin un peu plus de toi. Si les questions que je me pose à ton sujet me troublent souvent, je sais qu'elles auront toutes une réponse lorsque nous serons réunis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je te cherche, je ne te trouve pas. J'ai beau vouloir forcer le destin, il n'en ai rien et les clefs de notre rencontre appartiennent au hasard, je le sais ou m'en convint, la magie d'une telle union défie les pragmatiques lois de la physique. Tu es ici et là, de toutes façons ailleurs et seule une suite incontrôlable d'évènements me mènera à toi. Tu existes, je ne t'ai seulement pas encore trouvé. Dois-je te chercher? Dois-je provoquer un moment qui ne m'appartient qu'à moitié? Tu ne me cherches pas toi non plus. Nous nous attendons, nous nous ressemblons, nous nous trouverons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je t'attends, je me morfonds. Si je me convins que les secondes qui passent me rapprochent toujours un peu plus de toi, elles nourissent aussi mon incertitude. Il me tarde de te serrer dans mes bras et de sentir notre séreinité m'envahir. Il me tarde de sentir ton réconfort panser mes doutes. Il me tarde que tu me renvoies l'amour que je te porte. Il me tarde de ne plus brûler des années à ne penser qu'à ton image, quelle futilité puisque je sais, qu'un jour, je te contemplerais à l'aube d'un matin où tu auras encore les yeux fermés. Mais si je ne te cherche pas, cela est peut-être pour voiler une vérité qui me déplaît. Si mes mots atténuent mon mal, c'est bien que j'ai peur de ne jamais pouvoir te donner ce baiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je te trouve, il se peut que je ne m'en rende pas compte. Cela est déjà arrivé une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je peux déjà te voir, je ne peux encore te toucher, je crois que je t'imagine. Je te connais et nous ne nous sommes pas encore croisés. J'aime notre complicité qui n'existera peut-être jamais. Si nous rions déjà fort comme deux enfants, nos éclats de rires ont pour l'instant la puissance du silence. Si je peux déjà te tenir la main, je ne sais encore à qui elle appartient, elle est de toute façon très douce, à ton image.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-7099852016485450347?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/7099852016485450347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=7099852016485450347' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7099852016485450347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7099852016485450347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/04/nous-nous-ressemblons.html' title='Nous nous ressemblons'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-6113155346337113365</id><published>2008-04-06T17:32:00.004+01:00</published><updated>2008-04-06T17:54:13.247+01:00</updated><title type='text'>Bienvenue chez les Belges!</title><content type='html'>Qu'il est doux de retrouver les charmes du Nord. Comme un air de déjà vu, les pavés à terre se marient bien avec le gris du ciel, il fait froid et pas spécialement beau, mais l'humeur ambiante est sans aucun doute joyeuse. Qu'il est étrange de retrouver sa langue natale, habillée d'un accent que d'aucuns diront... Étrange. Au moins tout aussi spécial que l'accent français pour un belge. Je suis à Bruxelles, cette ville me rappelle tout d'abord mon congé en terre chti, mais aussi mon petit voyage à Bruges à la différence près de la langue. Les rues, les maisons, les brasseries, la bière, les pavés serrés, la Gran' Place, la bière, les blondes, les brunes, les ambrées, les Triple, les blanches, les trappistes, les gueuzes, les fruitées, “au fût” comme on dit ici (à la pression), en bouteille... La bière, omniprésente, elle affiche ses couleurs sur toutes les cartes de la ville, ses enseignes accrochées sur les flancs des batisses sont à la Belgique ce que Coca-Cola est aux États-Unis. Je dois confesser que cela fait bien deux ans que je ne bois que de la bière dite légère, de celles que l'on apprécie facilement à la terrasse d'un café un grand jour d'été. Cela fait une paire d'année que j'ai abandonné le fort caractère d'une bière du Nord. Un peu lassé par ses goûts si prononcés, elle ne m'attirait plus vraiment, je n'y pensais même plus. Aujourd'hui devait donc être le jour de la réconciliation. Il le fût sans aucun doute, je ne me souvenais pas de temps de nuance, à chaque bière son caractère, son histoire, son goût, ses senteurs; à chaque bière, son âme. Il existe un nombre incalculable de marques. La bière est assurément à la Belgique, ce que le vin est à la France. Le choix peut être difficile: Vais-je prendre une “Delirium” ou une “Chouffe”? Mais qu'est qu'une “Chouffe”... Je vais alors plutôt prendre une “Bière de Miel Dupont”, une bière à base de miel?! Il fait parti de l'expérience et se fait souvent au hasard, ce qui ajoute au charme du moment. De toutes les façons, tout le monde s'y retrouve et le connaisseur ou le novice prennent le même plaisir à choisir, goûter et déguster. En ce qui me concerne, je me dirige naturellement vers les noms plutôt rigolos, aujourd'hui j'ai donc pris une “Guillotine” et s'il vous plaît, une... “Taras Boulba”... lol, ça ne s'invente pas, ils sont fous ces belges. J'hésite à présent entre une “Cuvée des Trolls”, une “Barbar” ou une “Malheur 10”... Cornélien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-6113155346337113365?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/6113155346337113365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=6113155346337113365' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6113155346337113365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6113155346337113365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/04/bienvenue-chez-les-belges.html' title='Bienvenue chez les Belges!'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-141143565855120784</id><published>2008-03-12T21:12:00.006Z</published><updated>2008-03-12T23:27:47.497Z</updated><title type='text'>Mon premier post en espagnol</title><content type='html'>Hola! Que tal?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estoy muy bien, y vosotros?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hasta pronto!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: Bluffant, en seulement 4 mois et demi... Et je m'améliore encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-141143565855120784?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/141143565855120784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=141143565855120784' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/141143565855120784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/141143565855120784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/03/mon-premier-post-en-espagnol.html' title='Mon premier post en espagnol'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-9039169583271384244</id><published>2008-03-11T23:02:00.005Z</published><updated>2008-03-12T00:40:18.206Z</updated><title type='text'>Silence radio...</title><content type='html'>Je ne trouve plus le temps. Ce n'est pas l'envie qui me manque, je pense souvent à écrire, à me faire plaisir, mais la 4e dimension (dans un repère espace-temps) joue contre moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois aussi dire que ma nouvelle vie insipide de travailleur régulier n'est pas non plus le vivier à anecdotes qu'étaient mes 4 mois d'inactivité professionelle. Mais là n'est pas l'essentiel, au-delà du quotidien, j'ai toujours autant à dire à propos de moi, ce vivier-là ne sera jamais tari. Le temps me manque seulement pour contempler et analyser une vie qui me semble encore souvent chamboulée. Parfois euphorique, certaines fois plus contrastée, elle ne crie qu'à accéder à une certaine serennité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai que je me livre, ici. Parfois je le regrette. C'est une faiblesse courageuse, une belle lâcheté. Et pourtant, quand le rideau tombe, la vérité enfile sa plus belle robe. Je suis honnête avec moi-même tout d'abord, avec les gens qui m'entourent ensuite. C'est fatiguant de se remettre en question et de toutes les façons, n'est-il pas trop tard? J'aurais préféré être cet éternel enfant. Celui qu'un rien émerveillait, celui qui se concentrait sur l'essentiel, taisant les futilités. Celui dont l'esprit était clair parce qu'innocent. Je tend tout de même à le redevenir ou je fais, tout du moins, tout mon possible pour. Je veux accéder à nouveau à l'innocence. Sentir son souffle chaud réconforter mon être tout entier, mais surtout balayer mes pensées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-9039169583271384244?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/9039169583271384244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=9039169583271384244' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/9039169583271384244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/9039169583271384244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/03/silence-radio_11.html' title='Silence radio...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-28724389603292963</id><published>2008-02-17T23:47:00.005Z</published><updated>2008-02-18T00:31:56.341Z</updated><title type='text'>Et une Sagols! Une!</title><content type='html'>Vendredi soir. Je sors du taf, après ces 2 premiers jours, j'ai bien le droit à une ch'tite bière. Je rejoins des amis en ville et nous buvons quelques coups à la santé du colonel. Je ne reste pas très longtemps car le lendemain je dois me lever, sur le coup de 1 heure, je prends mes clics et mes clacs et je me barre. À ce moment-là dire que je suis "bourré" relèverait du mensonge, non, je suis éméché, gai, léger d'esprit (cette information n'a qu'un seul mince intérêt: me servir de lamentable excuse par la suite, ou de début d'excuse...). J'arrive chez moi et allume mon ordinateur, car je dois acheter un billet d'avion (comme chacun sait, 1h30 du matin est l'heure pour faire ses achats...). Je sors donc de la poche de mon blouson mon portefeuille où est logée ma carte bleue. Je jette un coup d'oeil à mon comparateur de vols préféré (easyvols.fr un peu de pub, mais pourquoi faire????) , mais je ne suis pas satisfait par les résultats... Bref, j'ère quelques 15 minutes sur le web à la recherche du meilleur compromis horaires/prix. Après ce quart d'heure infructueux, je m'aperçois (enfin) que ce n'est peut-être pas l'heure pour faire mes amplettes électroniques. Je décide de reporter la corvée à plus tard. Je ferme le laptop, fais toutes les actions hygiéniques qu'il convient de faire avant d'aller au lit et m'endors tranquillement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 10h (oui quand je dis que "demain je dois me lever"... C'est Samedi quand même! Chacun a sa conception du "tôt"), j'ouvre les yeux. Après avoir fait toutes les actions hygiéniques qu'il convient de faire au lever du lit, je me dirige vers mon blouson afin d'y trouver mon porte-feuille. Horreur! Il n'est pas à sa place habituelle! Je cherchote un peu partout, rien! Quelques sueurs froides plus loin je reprend mes esprits et décide de me calmer et de refaire dans ma tête le film de la soirée d'hier. Et là c'est le drame, plus la troteuse accomplit de révolutions, plus l'invraisemblable scénario catastrophe s'installe... Il a dû glisser de ma poche lorsque j'étais dans le métro... Je ne vois que ça puisque je me souviens en avoir sorti mon "Ticket 10 voyages" à l'entrée du métro. Quand même... Je le remet d'habitude conciencieusement dans la poche intérieure de mon blouson, avec l'application de l'obsésionnel compulsif, vérifiant 20 fois qu'il est bien dans la-dite poche... Aurais-je dérogé à la règle d'or qui a permis à ma dernière carte bleue et moi de s'amouracher pendant peut-être 5 ou 6 ans (Un record presque impossible quand on connaît mon rapport à la "perte" en général)?! Cela me paraît bien peu probable, mais le fait est que je ne retrouve pas mon porte-feuille! L'ignoble scénario s'impose, prend ses aises et se pavane devant moi! Nooonn!! Il est trop tard, plus je prend du temps pour la réflexion, plus les chances que quelqu'un de mal intentionné prenne possession des 16 + 3 chiffres de ma carte et se régale sur internet sont grandes. Il est trop tard, il est temps de faire opposition. Nom. Prénom. Date de naissance. Numéro de compte (Je le connais, je ne sais pas pourquoi). OK. Cela prend effet tout de suite? Oui monsieur. Cool, je vais un peu mieux. Je me sens toujours un peu bête, mais ce n'est pas la fin du monde, s'est juste CHIANT! Tous les papiers à refaire. Allez chez les flics pour faire une déposition (Oui j'ai dit qu'on me l'avait voler au cas où on m'aurait déjà retirer des sous). Bref... Passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie continue quand même, je m'attèle alors à tout ce que j'ai (quand même) à faire. Je commence par (bien) refaire mon lit. Vous savez quand on veut faire les choses mieux que d'habitude, pour se rassurer et se dire qu'on est pas si CON!!! Parce que c'est vrai que ce matin, je me sens con, en tout cas pas fier. Je m'applique donc, j'écarte le lit du mur afin de bien border la couette. Horreur bis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit Jeu: Quelle est la suite de l'histoire? J'attends vos propositions.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-28724389603292963?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/28724389603292963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=28724389603292963' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/28724389603292963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/28724389603292963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/02/et-une-sagols-une.html' title='Et une Sagols! Une!'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-7641584123897086112</id><published>2008-02-13T00:24:00.000Z</published><updated>2008-02-13T00:48:12.930Z</updated><title type='text'>lastminute.com</title><content type='html'>Ça sert surtout à ça un blog. Raconter les évènements marquants de sa vie d'une manière simple. Alors voilà, j'ai été embauché aujourd'hui. Je travaille dorénavant chez lastminute.com (le bébé appartient à "Sabre" principal concurrent de Amadeus, je suis passé du côté obscur de la force!!). Je commence Jeudi. 9h - 18h et fini les Reuteuteus. Mais pour le meilleur, comme j'aime à le dire. Oui, pour le meilleur, car je ne serais pas développeur, mais bien "Site Manager (Project leader)" comme l'indique l'intitulé de l'offre d'emploi... Le plus drôle est que j'avais hésité à m'inscrire à cette offre en me disant qu'il était déjà présomptueux d'y songer... Et voilà, me voici avec le poste, je n'en reviens toujours pas. Je n'ai pas menti, rien cacher de mon inexpérience dans le domaine, mais je leur ai plu. La chance, la vie, le destin, le hasard ou moi. Un peu de tout ça, I guess.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-7641584123897086112?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/7641584123897086112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=7641584123897086112' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7641584123897086112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7641584123897086112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/02/lastminutecom.html' title='lastminute.com'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-8211953362480627462</id><published>2008-01-29T23:50:00.000Z</published><updated>2008-01-29T23:57:58.906Z</updated><title type='text'>There is no room for error...</title><content type='html'>Après avoir lu mon dernier billet à propos du poulpe à l'ail, Xavier a aussi laisser libre cours à son imagination. Dans la langue de Shakespear et à propos d'une partie de PES6, enjoy:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style:italic;"&gt;As my flat mate makes his way towards the living room drawer I mentalise myself. I picture the strategy, the game plan.There is no room for error...just like César, I will vini, vidi, vici. There is no room for error...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;He pulls out the top drawer and reaches in with his hand. Out comes the black box...a bead of sweat makes its way slowly down my brow. I wink it away.I will not reveal weakness...there is no room for error.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;He mangles for a moment with the cables as he hooks up the console to the television screen. He seems nervous. I sense a tremor in his voice as he makes a remark about yesterday’s weather. An unnecesry comment used solely to cut the tension. To no avail. He rubs the back of his neck as he makes his way to the sofa. The silence penetrates the room like a throbbing black penis digging its way into a midget’s anus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The game commences. There is no room for error...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ronaldo loses the ball. An amateur’s fault...the bead of sweat above my eye is accompanied by another. Samuel Eto´o dribbles his way around Guti with with some fancy footwork. My flatmate shifts in his seat. Cannavaro is closing in from the just outside the penalty box. Eto´o leans towards the right. I make a swift gesture with my thumb in the same direction. I have to make a move now and decide to go for the sliding tackle. Eto´o stops dead in his tracks for a fraction of a second and suddenly gestures left. Cannavaro slides right by him...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samuel Eto´o is alone with just Casillas to beat. I take a quick glimpse at my flat mate. There is no room for error...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I leap across the room and smack my flatmate flat on the nose. He screams and drops his controller on the floor. He falls to the carpet grasping his nose in despair. I see fear in his eyes. I make a WWF Hulk Hogan elbow drop on his stomach. I hear on of his ribs crack as I grasp for his control sprawled on the floor. Eto´o is motionless in front of Casillas. With the control in hand I press the ‘x’ button while motioning towards a player in white.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The danger is cleared. There is no room for error...&lt;/span&gt;"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-8211953362480627462?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/8211953362480627462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=8211953362480627462' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8211953362480627462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8211953362480627462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/01/there-is-no-room-for-error.html' title='There is no room for error...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-973369481531464943</id><published>2008-01-29T19:00:00.000Z</published><updated>2008-01-29T20:11:31.838Z</updated><title type='text'>Pulpo time</title><content type='html'>Je pénètre dans la réserve un rien excité. Je regarde sur mon étage de l'étagère, elles sont là... 5 boîtes de "Pulpo al ajillo" empilées les unes sur les autres. Il me faut toujours un stock conséquent, il est hors de question d'en manquer (0,95 Euro la boîte). J'ai bien eu ma période où j'essayais d'autres crustacés en conserve, "Mejillones en escabeche" (mon premier amour), "Pulpo gallego"... Mais j'ai dû vite me rendre à l'évidence: rien n'égalera jamais le "poulpe à l'ail". Donc ne trône sur mon étagère, qu'exclusivement de ce dernier. J'attends toujours le jour où il commencera à m'indisposer ("Il ne faut pas abuser des bonnes choses"), alors je devrais penser à lui faire des infidélités. Pour l'instant, il n'en est rien et je lui voue une fidélité sans limite. Je saisi une boite et me dirige vers la cuisine. Sur le chemin, je glisse mon ongle, puis un doigt entre les deux rabats cartonnés qui emprisonnent encore la-dite conserve. La colle qui les liait provoque un bruit de déchirement qui rompt le silence religieux de l'instant. J'incline ensuite la boîte cartonnée afin de faire glisser hors de sa robe, la conserve couleur or. Je jette l'emballage sur la table et me dirige vers l'évier. Je glisse un ongle, puis un doigt, sous le lévier d'ouverture de la conserve, le métal se déchire docilement selon la pré-coupe faite en usine, un son légèrement strident l'accompagnant. Je ne vais pas plus loin que la moitié. En effet, cela va me permettre de vider la marinade sans risquer d'en mettre partout. Je referme donc le capot à demi-ouvert et le presse dans la boite, comme on essore une éponge. Je retourne la conserve et le jus s'en extirpe tant bien que mal. Quand le contenu est orphelin de la majeure partie de son bain aillé, je presse un peu plus fort le capot, qui est maintenant pratiquement totalement dans la conserve, et laisse s'échapper le dernier surplus. Le contenu est maintenant bien essoré, je peux finir de retirer le couvercle. Se découvre alors le crustacé en pièces, les ignorants s'empresseraient de dire à sa vue, qu'il semble répugnant de manger un tel mollusque. Pour ma part, cela fait déjà bien longtemps que je sais manger des choses à l'aspect dégoûtant. Je retourne le contenu de la boîte dans une assiette, avec la même application que pour démouler la dernière tour d'un grand château de sable. Je verse quelques chips pour la couleur, j'ouvre une bière et me dirige vers le salon. Je croise un de mes collocataires et lui lance: "Pulpo time!". Les anglais ont le thé, mon rituel se situe plus à l'heure de l'apéritif.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-973369481531464943?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/973369481531464943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=973369481531464943' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/973369481531464943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/973369481531464943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/01/pulpo-time.html' title='Pulpo time'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-6125827489346265283</id><published>2008-01-28T19:26:00.000Z</published><updated>2008-01-29T02:21:49.940Z</updated><title type='text'>Une vie de chômeur</title><content type='html'>Qu'il est bon le temps passé à glandouiller sévère. L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt qu'ils disaient, je vous l'annonce, je n'en ai donc aucun... Après maintenant un peu plus de 3 mois d'intense inactivité professionnelle, je crois qu'est venu le temps de faire un premier bilan. Mais quelles sont les clefs d'une telle réussite personnelle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premièrement il faut se munir d'un acolyte. En effet, seul, il est très difficile de tenir le coup moralement aussi longtemps, si vous ne trouvez pas votre alter ego dans l'aventure, vous vous sentez très vite en marge de cette société qui s'anime tous les matins. À deux on se sent moins seul dans l'inactivité. Pour ma part, Xavi rempli, et ce d'une très belle manière, ce rôle de "sparing partner". Il est sans emploi (entendez chômeur, entendez il est payé pour ne pas travailler) depuis que je suis arrivé et donc quand je me lève, il est soi devant son ordi dans le salon en train de regarder je ne sais quelle vidéo YouTube, soit descendu acheter son casse croûte du midi au Paul d'en bas, soit encore en train de dormir (plus rare vu mes capacités naturelles dédiées au sommeil)... Les journées commencent donc par un "Hey dude!" venant de mon collocataire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite munissez-vous de l'outil indispensable, l'ordinateur portable. INDISPENSABLE. J'y passe le plus clair de mon temps, il est mon cordon ombilical avec la vie "réelle" (au sens où vous l'entendez vous...), il me rappelle chaque jour la chance que j'ai, en me permettant de chatter, simplement discuter ou bien rigoler, avec les "gens qui travaillent". Je me gausse une ou deux fois par jour sur un quelconque media de communication (e-mail, msn, facebook...), d'un "je n'ai tjs pas de job", aussi jouissif qu'effrayant (surtout pour ma mère). Car je dois bien le concéder, la situation est tout de même un peu dérangeante, mais uniquement, mais alors uniquement, à cause de basses considérations financières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un compte facebook. Il est facultatif, mais vous permettra de brûler quelques heures à regarder, entre autres choses, ceux de vos amis qui travaillent le moins (et le gagnant est...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vélo, c'est utile si vous voulez aller faire un tour à la plage, vous y arrêter pour déguster une tortilla accompagné d'un verre de sangria et revenir "a casa".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une console PS2 ainsi que l'incontournable jeu PES6 (seulement si votre compagnon de galère est de sexe masculin). Vous vivrez grâce à ce dernier les moments les plus stressants de votre paisible vie (être mené 2-1 à dix minutes de la fin du match me rend toujours un rien nerveux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un stylo. S'il vous prend l'envie d'écrire, sachez que vous en avez le temps. Quand viens le temps de la réflexion, les bilans s'imposent, l'introspection est courante. Si vous voulez vous racontez, vous le pouvez, tout ce dont vous aurez besoin est d'un peu de courage. Si vous vous regardez, vous vous connaitrez un peu mieux. Si vous vous dévoilez, vous vous approcherez, chaque jour un peu plus, de vous-même.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-6125827489346265283?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/6125827489346265283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=6125827489346265283' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6125827489346265283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6125827489346265283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/01/une-vie-de-chmeur.html' title='Une vie de chômeur'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-1797444085460570454</id><published>2008-01-25T22:07:00.000Z</published><updated>2008-01-26T12:12:23.646Z</updated><title type='text'>Un réveil</title><content type='html'>Je prend une immense inspiration. Je suis dans un état second, la sueur perle entre mes deux omoplates. Ce filet humide me glace le sang, ma peau en est toute remuée, dans un réflexe animal primaire, elle a pris l'apparence du hérisson. Ma respiration est forte, elle remplit mes poumons de plus d'air qu'il n'en faut pour me tenir en vie. J'ai besoin d'oxygène, je sors d'une inconsciente apnée qui m'a laissé là, pantois, humide, assis sur mon lit. Je reprend mes esprits assez vite. J'ai assimilé cette intense émotion aussi vite qu'elle avait été façonnée par mon inconscient quelques minutes auparavant... Le retour à la réalité est soudain, pour le meilleur. Autant les émotions que je viens de vivre étaient aussi fortes que déplaisantes et je suis ravi d'en avoir fini avec elles, autant le fait d'être de retour dans une banale réalité me déplaît. Le retour à la réalité est morose, pour le pire. Le jour est gris. Il fait beau, mais un épais voile d'amertume le recouvre encore. Ce matin est froid. Il fait pourtant bon dehors, mais je suis seul. J'ai intérieurement froid. Je vis ce sentiment de solitude matinale propre à mon nouveau statut de célibataire non endurci. J'ouvre les volets, mon visage se gorge de soleil. J'ai les yeux fermés, je souris et je me sens moins seul. La vie semble vouloir m'accompagner. Dans son éternelle bonté, elle a encore déployé ce matin, tous ces plus beaux atouts. Je souris toujours, mes yeux sont encore fermés, mon visage a toujours la couleur des champs de blé. J'ai ce sentiment de plénitude intérieure qui contraste énormément avec les précédents instants. Il fait bon, je sens les rayons du soleil s'écraser sur mon visage, ils me réchauffent l'esprit. J'ai encore ce grand sourire figé, j'ouvre les yeux. Je prend une immense inspiration. Une nouvelle journée commence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-1797444085460570454?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/1797444085460570454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=1797444085460570454' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1797444085460570454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1797444085460570454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/01/un-rveil.html' title='Un réveil'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-7429102137735724487</id><published>2008-01-16T16:13:00.000Z</published><updated>2008-01-16T16:14:41.193Z</updated><title type='text'>Et une légende naquit...</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/77-148QX2Rk&amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/77-148QX2Rk&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1988, c'est beau...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-7429102137735724487?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/7429102137735724487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=7429102137735724487' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7429102137735724487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7429102137735724487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/01/et-une-lgende-naquit.html' title='Et une légende naquit...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-681155030646281096</id><published>2008-01-16T16:00:00.000Z</published><updated>2008-01-16T16:11:52.280Z</updated><title type='text'>Père Fourat</title><content type='html'>Vous dansez autour de moi. Je ne me cache pas, c'est vous qui me tournez le dos. Devant une telle indifférence, j'embrase l'horizon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui suis-je ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-681155030646281096?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/681155030646281096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=681155030646281096' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/681155030646281096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/681155030646281096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/01/pre-fourat.html' title='Père Fourat'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-7739264097639937701</id><published>2008-01-15T11:00:00.000Z</published><updated>2008-01-15T12:17:02.009Z</updated><title type='text'>Hola todos</title><content type='html'>Mais où est-il passé ? Est-il bien rentré ? Y'en a qui disent qu'ils l'ont vu voler...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où étais-je tout ce temps, à laisser orphelines les pages de mon blog ? Dans mon lit, littéralement cloué, mais pas avec un simple marteau, plutôt avec celui pneumatique Black&amp;amp;Decker dernière génération, le truc qui ne te laisse aucune chance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suis-je tout de même bien rentré ? Même pas ! Parce que j'étais déjà malade comme un chien. Un de ces voyages que vous voulez tout de suite oublier. Déjà qu'un voyage ça sert à rien et c'est même pour cette raison qu'on achète des iPods et qu'on se noie sous les canards, mais alors un voyage malade c'est tout simplement pas possible. Donc je me suis laissé porter de l'avion jusqu'au bus avec la tête comme une pastèque, puis j'ai entamé mes 20 minutes à pattes, avec le plus gros sac à dos du monde sur mes épaules. Je crois que quand je suis arrivé, j'ai feins une certaine politesse, très succintement, puis j'ai enfin vomi que je n'en pouvais plus et que je devais aller tout droit dans mon lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurais-je volé ? Oui, mais juste un porte-clef à Zygofolies, quand j'avais 10 ans. Ça y est je l'ai dit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai bien eu le temps de réfléchir à tout et n'importe quoi depuis le fond de mon lit, et entre autres à vous, mes lecteurs. Tout d'abord, merci. J'avoue que cela m'a fait chaud au coeur toutes ces félicitations et tous ces témoignages d'encouragements à continuer. Puisqu'il en est ainsi, je vais donc essayer de continuer. Je dis essayer, parce que tout de même quelque chose s'est rompu. Peut-être que je n'aurais pas écrit les mêmes textes si j'avais connu l'ampleur de mon auditoire (des millions de personnes). Il est vrai que j'avais largement diffusé l'adresse du blog avant mon départ, mais j'étais intimement convaincu que la plupart n'y prêterait qu'une mince attention. Il est vrai aussi, que lorsque l'on écrit, c'est pour être lu. Mais voilà, la limite entre anecdote et intime est bien plus difficile à définir maintenant que je sais, ou plutôt que je ne peux plus me cacher la vérité: Il n'y a pas que ma chère maman qui lit mes textes égocentriques. J'ai aussi pensé au fait, que ce qui vous avait touchés, étaient les petites félures de l'écrivain. Celles que je n'ai fait qu'éclairer pour leurs donner la place qu'elles méritent dans une aventure comme la mienne, celles-là même qui vous ont parlées parce qu'elles sont en fait si communes. Et c'est bien compréhensible, puisqu'elles seules, rendent compte de la vérité telle que je la vis et non simplement telle que je la vois. Tout cela pour vous dire, que la donne est changée, que je ne suis plus dans le même état d'esprit, cela ne changera peut être rien à ma manière d'écrire, mais je fais tout de même le constat d'un nouvel élan. Je n'écris plus que pour toi Maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bye.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-7739264097639937701?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/7739264097639937701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=7739264097639937701' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7739264097639937701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7739264097639937701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2008/01/hola-todos.html' title='Hola todos'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-1999362980740609001</id><published>2007-12-19T02:23:00.000Z</published><updated>2007-12-19T04:10:18.811Z</updated><title type='text'>Hasta pronto</title><content type='html'>Si, claro. Je reviens en France demain. Serai-je un étranger dans mon pays? À cet instant je le pense. Je ne suis pas espagnol non plus. Je suis quelqu'un. Je viens de passer les 2 mois les plus remplis de mon existence. Émotionnnellement je veux dire... Les hauts et les bas se sont entremêlés pour enfin se confondre. Un sucré-salé au goût parfois amer. Un chaos laissant doucement place au printemps et revenant au galop. Je suis quelqu'un d'autre. Qu'y a-t'il de plus normal, après tant de boulversements, de se sentir étranger. Je suis à la reconquête d'une terre conquise depuis tant d'année. Je suis adolescent, je ne suis plus sûr de rien, il y a tant à vivre et non plus à savoir. Je ne suis plus Benoit, mais Benoua, Benoït, Ben... Je suis Européen? Les cultures m'ont nourries et j'ai grandi. Que c'est bateau... Mais c'est tellement vrai. Elles sont si surprenantes. Saviez-vous que nous français, sommes très différent de toute autre culture? Bien sûr... Mais l'avez-vous réalisé? Je suis Français. Chaque spécificité est bonne à connaître, la mienne aussi. Je porte haut les couleurs de mon drapeau quand cela est divertissant et feins les stigmates du français ronchon quand cela est nécessaire. Je suis Benoit. Même passivement, sans le vouloir, j'ai tellement appris sur moi-même. Je crois un peu plus en ma sérennité dorénavant. Je suis Espagnol. La vie m'embrasse ici,  elle me fait souvent sourire. Je ne peux encore lui rendre ce baiser, mais je lui souris déjà. Je suis Catalan, je viens de Vilafranca del Penedès. Je suis donc chez moi. Hasta pronto.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-1999362980740609001?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/1999362980740609001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=1999362980740609001' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1999362980740609001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1999362980740609001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/12/hasta-pronto.html' title='Hasta pronto'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-1068799393774235523</id><published>2007-12-13T09:40:00.000Z</published><updated>2007-12-13T09:45:31.219Z</updated><title type='text'>Je prend note.</title><content type='html'>On a demandé au Dalai Lama.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a répondu : « Les hommes. Parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur. Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir... Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-1068799393774235523?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/1068799393774235523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=1068799393774235523' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1068799393774235523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1068799393774235523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/12/interview.html' title='Je prend note.'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-8745564246033238868</id><published>2007-12-11T18:30:00.000Z</published><updated>2007-12-13T01:39:00.319Z</updated><title type='text'>Des choix, un rêve, une réalité</title><content type='html'>Tout commence un jour lambda, ou non, je recommence... Ce jour que je croyais être lambda à mon réveil, s'est en fait révélé être un de ceux qui comptent dans notre long et heureux chemin vers la fin. Je reprend. Tout commence un jour précisément important, un jour "carrefour"; un jour où une de mes vies s'est éteinte. Dans les premiers temps, bien sûr que j'ai essayé de raviver la flamme, j'ai soufflé tant que j'ai pu sur des braises froides et noires, depuis un temps consumées. J'ai fait le choix d'arrêter de fumer, probablement dans le but de souffler plus fort et ainsi réchauffer nos 2 coeurs. Vain. Parfois, je n'ai pas fait le choix de pleurer et mes larmes ont eu raison des dernières flamèches. Je n'ai pas fait non plus le choix d'oublier, il s'est imposé. Question de survie. Mais je n'oublie pas, je tempère mes pensées. Pour se faire, j'ai voulu voir du pays. Ce choix n'a pas seulement été dicté par mes envies, mais bien aussi par la situation. "Loin des yeux, loin du coeur". Je dis, "Loin des yeux, loin des yeux" et c'est déjà ça.  Ne voyez pas là les mots d'un amoureux transi dépressif, mais bien ceux de la sincérité à peine transcendée par les codes de l'écriture. Je suis arrivé ici serein, ou plutôt, insouciant. J'ai pêché par excès de confiance devant une situation que je n'avais jusqu'alors jamais connue. La solitude affective. La première semaine fut difficile. Trop de choses avaient changées en trop peu de temps. Plus aucun repère. Déconcertant.  On recommence tout depuis le début. Toutes les fondations que l'on a mis tant d'années à construire, évaporées... Le désert affectif, qu'il soit amical ou familial. Cela doit faire parti de l'expérience. J'en sors de toutes façons grandi. Je m'en convint car il est trop tôt pour s'en rendre compte. J'ai de toutes façons beaucoup changer. Je le sais et le ressent. J'ai ouvert les yeux sur beaucoup de choses que je ne faisais qu'imaginer auparavant. Le rêve devenu réalité ? Pas si simple... Les rêves occultent, de part leur nature, la réalité. Mes souhaits, mes choix se concrétisent, ils deviennent, eux, réalité. Et c'est bien cela le plus important.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-8745564246033238868?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/8745564246033238868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=8745564246033238868' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8745564246033238868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8745564246033238868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/12/des-choix-un-rve-une-ralit.html' title='Des choix, un rêve, une réalité'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-6160910757442365398</id><published>2007-12-10T14:49:00.000Z</published><updated>2007-12-10T15:01:11.890Z</updated><title type='text'>C'est aussi ça Barcelone</title><content type='html'>Le  jambon est gardé sous haute protection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11SzyE1vtI/AAAAAAAABDI/u8CO53VcsL0/s1600-h/DSC00259.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11SzyE1vtI/AAAAAAAABDI/u8CO53VcsL0/s400/DSC00259.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142357399095852754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ronaldinho est partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11S1CE1vuI/AAAAAAAABDQ/IxwgCN8ZtB4/s1600-h/DSC00260.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11S1CE1vuI/AAAAAAAABDQ/IxwgCN8ZtB4/s400/DSC00260.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142357420570689250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le fameux "Bar ski" en plein centre de Barcelone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11S1SE1vvI/AAAAAAAABDY/9WZ_8Ji1s84/s1600-h/DSC00246.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11S1SE1vvI/AAAAAAAABDY/9WZ_8Ji1s84/s400/DSC00246.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142357424865656562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Du "quelque chose", que tu me payes je le mange pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11S2SE1vwI/AAAAAAAABDg/CXvUI_UKQV4/s1600-h/DSC00263.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11S2SE1vwI/AAAAAAAABDg/CXvUI_UKQV4/s400/DSC00263.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142357442045525762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les fruits de mer aussi sont sous haute protection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11S2iE1vxI/AAAAAAAABDo/9UIxu_sM-Hc/s1600-h/DSC00264.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11S2iE1vxI/AAAAAAAABDo/9UIxu_sM-Hc/s400/DSC00264.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142357446340493074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et enfin au détour d'une exposition "hommage à Dali", la plus belle croûte de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11TCyE1vyI/AAAAAAAABDw/NL1-LhxFIY4/s1600-h/DSC00271.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11TCyE1vyI/AAAAAAAABDw/NL1-LhxFIY4/s400/DSC00271.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142357656793890594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-6160910757442365398?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/6160910757442365398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=6160910757442365398' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6160910757442365398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6160910757442365398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/12/cest-aussi-barcelone.html' title='C&apos;est aussi ça Barcelone'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R11SzyE1vtI/AAAAAAAABDI/u8CO53VcsL0/s72-c/DSC00259.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-7256075123596287240</id><published>2007-12-09T15:52:00.000Z</published><updated>2007-12-10T00:30:40.372Z</updated><title type='text'>Une auberge espagnole ?</title><content type='html'>Une auberge espagnole c'est quand vous ouvrez le frigo et que vous mangez les restes de quelqu'un d'autre. C'est aussi quand vous demandez quelque chose en espagnol et que l'on vous répond en anglais. C'est étendre du linge qui n'est pas à soi. C'est parfois attendre son tour pour prendre sa douche. C'est croiser un premier regard très tôt, tous les matins. C'est manger des "petits écoliers" qui ne vous appartienne pas à 4h du matin. Mais c'est aussi arpenter les rues la nuit avec 2 Tchèques, 1 Australienne, 1 Serbe, 2 Suédois, 1 Autrichien et 1 Canadien d'origine Iranienne. C'est quand beaucoup de gens pensent que vous vous y connaissez en vin, simplement parce que vous êtes français. C'est surtout quand vous savez dire "Santé" dans dix langues différentes. Une auberge espagnole c'est quand vous entendez l'anglais parlé avec tous les accents du monde. C'est quand vous prenez un verre avec 10 nationalités différentes. C'est quand un simple rendez-vous pour boire un café peut vous menez jusqu'au bout de la nuit. C'est quand vous parlez à un Serbe moniteur de plongée et qu'un informaticien Autrichien vient se joindre à la conversation. C'est quand dans votre entourage, personne ne sait prononcer votre prénom correctement. C'est quand une rencontre saugrenue est une rencontre de plus. C'est quand vous entendez qu'en France tout le monde sait faire du pâté. C'est quand rencontrer des gens qui ont fait le tour du monde est usuel. C'est quand vous révisez votre géographie tous les jours. C'est quand les spécificités de chaque culture vous font sourire. C'est quand les spécifités de chaque individualité vous font sourire. C'est quand vous rencontrez beaucoup de gens de différents horizons. C'est quand vous vous rencontrez. C'est quand vous ne vous souciez de presque rien, quand la vie semble légère, quand les jours ne se ressemblent jamais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est surtout quand tout ceci vous paraît normal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-7256075123596287240?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/7256075123596287240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=7256075123596287240' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7256075123596287240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/7256075123596287240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/12/une-auberge-espagnole.html' title='Une auberge espagnole ?'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-4939356024547795754</id><published>2007-12-02T13:21:00.000Z</published><updated>2007-12-02T16:53:41.615Z</updated><title type='text'>Du ros-beef au mètre carré</title><content type='html'>Mercredi 11 Novembre, jour de Ligue des Champions: FC Barcelone - Glasgow Rangers. Ici le foot est une religion, tout le monde supporte le FC Barcelone et haït l'ennemi juré: le Real Madrid (deux faits établis indissociables...). Soit. Ce dont je ne me doutais pas, c'est que par-delà la Manche, il existe une nation, composé essentiellement d'intégristes du football. Une grosse poignée de ceux-là était venue ce jour-ci, représenter les couleurs de leur ville (bleu), à Barcelone. En arpentant les rues toute la journée, j'en apprenais un peu plus sur ces gens au cheveu roux et à la peau bien claire... Ils s'abreuvent en flux continu de bière, lorsque leur vient une envie de solide, alors ils peuvent avaler quelques bons sandwichs. Ils commencent à boire très tôt, ce qui a pour effet de les rendre complètement arrachés à deux heures de l'après-midi, soit environ 6 heures avant le match, que le chemin doit leur sembler long jusqu'à ce soir. Ils utilisent deux modes de communication distincts; le premier est le chant, il est souvent initié par une poignée, puis repris en coeur par la totalité des individus présents. Il peut parfois être agrémenté de lever de cannette à la santé de la Reine. Le deuxième est le "je gueule, je me sens chez moi". Ce mode de communication est privilégié lorsque deux groupes d'afficonados se croisent au hasard des rues. Celui-ci permet de converser sur de relativement grandes distances. Ainsi il est possible d'échanger sans mal, des informations de la plus haute importance. Quand vient l'heure de l'apéritif, tout le monde est bourré. Quand le soleil vient à tomber, la température baisse avec lui, mais il est tout de même temps de retirer son t-shirt et de chanter à la gloire des Glasgows. La nuit est tombée maintenant, il est temps de se diriger vers le stade, le métro est envahi par une gigantesque vague bleue, dans laquelle se noient tous les Barcelonais. Il est difficile de garder la tête hors de l'eau. Les vapeurs d'alcool se hument aisément dans cette espace confiné. L'apnée est de rigueur, les boules quiesses aussi. La température monte dans cette boite à sardines, avant de monter dans les tribunes. Bon match.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LVMCE1viI/AAAAAAAABBw/W_s6G5C3ErI/s1600-R/PB070137.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LVMCE1viI/AAAAAAAABBw/UmY0VU1ytqg/s400/PB070137.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139404527475473954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LVMyE1vjI/AAAAAAAABB4/zGL9iFXgPzA/s1600-R/PB070143.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LVMyE1vjI/AAAAAAAABB4/NdAZ_Er8FOE/s400/PB070143.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139404540360375858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LVNiE1vlI/AAAAAAAABCI/_QOyHeAtKME/s1600-R/PB070153.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LVNiE1vlI/AAAAAAAABCI/9HMy0oUW0qo/s400/PB070153.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139404553245277778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LVOSE1vmI/AAAAAAAABCQ/dLtXeJc9cmY/s1600-R/PB070157.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LVOSE1vmI/AAAAAAAABCQ/gqWzsRJ7Q5E/s400/PB070157.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139404566130179682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y avait aussi cette pauvre journaliste qui essayait tant bien que mal de réaliser son reportage!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LYKiE1vnI/AAAAAAAABCY/qtBbf5ka09A/s1600-R/PB070144.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LYKiE1vnI/AAAAAAAABCY/WdqoGNR4CRY/s400/PB070144.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139407800240553586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LYKyE1voI/AAAAAAAABCg/0VUeITxDchY/s1600-R/PB070145.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LYKyE1voI/AAAAAAAABCg/PXWn5Xzj1NA/s400/PB070145.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139407804535520898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LYLiE1vpI/AAAAAAAABCo/jx8nGTyhvVo/s1600-R/PB070146.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LYLiE1vpI/AAAAAAAABCo/-mWo6g8PBoo/s400/PB070146.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139407817420422802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LYMCE1vqI/AAAAAAAABCw/Eu8UXydOAdo/s1600-R/PB070147.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LYMCE1vqI/AAAAAAAABCw/dmUadbo9KnM/s400/PB070147.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139407826010357410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1La3iE1vsI/AAAAAAAABDA/ulO8YtAMwbI/s1600-R/PB070148.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1La3iE1vsI/AAAAAAAABDA/-71jNfWWNsE/s400/PB070148.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139410772357922498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hasta luego.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-4939356024547795754?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/4939356024547795754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=4939356024547795754' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4939356024547795754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4939356024547795754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/12/du-ros-beef-au-mtre-carr.html' title='Du ros-beef au mètre carré'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R1LVMCE1viI/AAAAAAAABBw/UmY0VU1ytqg/s72-c/PB070137.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-6347264389367049890</id><published>2007-11-26T16:32:00.000Z</published><updated>2007-11-27T01:36:11.246Z</updated><title type='text'>Un matin</title><content type='html'>Je suis au restaurant avec des amis. Nous nous amusons franchement et les blagues de bon goût fusent ça et là. Je parle à ma chère amie, mais je me sens mal à l'aise, il faut dire, cela fait longtemps que nous n'avons pas échangé un sentiment. Tant pis, je veux m'échapper, tant pis, je ne peux pas. Je suis prisonnier de mes pensées. La discussion ne me plaît pas, mais que puis-je faire ? Je suis prisonnier de mes pensées. J'esquisse des sourires maladroits qui ne trompent personne, nous ne sommes pas à égalité émotionnellement. J'entends finalement la délivrance, au loin résonne de plus en plus fort, la répétitive sonnerie de mon réveil-matin. Aussi irritante soit-elle, elle m'extirpe ce matin, d'un de ces rêves étranges dont on ne veut comprendre le sens. J'ai la tête dans le cul comme tous les matins. J'ai cette réflexion quotidienne: "Pourquoi d'autres peuvent souvent se lever facilement, quand moi je peine à entrebailler un oeil ? Ce n'est objectivement pas juste...". Je hais le matin. Peut-être l'aimerais-je plus si je me couchais plus tôt. Mais j'ai le temps pour cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça y est, je peux commencer à penser, j'ai déjà beaucoup penser depuis ces 10 dernières minutes, mais tout était confus, entremêlé ou brouillon; j'ai passé de l'eau sur mon visage et le choc hydro-termique m'a ramené à la dure réalité: Je suis en retard. Rien de grave puisque je suis un étudiant d'âge mature qui paye pour avoir le droit (ou la sensation d'avoir le droit) d'être en retard. A propos de cette dernière affirmation, on peut y déceler l'immense décorélation entre le fait "d'être d'âge mature" et tout simplement celui "d'être mature", le premier n'entraînant pas forcément le second, et inversement. Je suis de nouveau fatigué, le choc hydro-termique n'était qu'un mirage, je souhaite que la machine à café de l'école soit juste-là devant moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je presse le bouton "Play". Ecouteurs vissés dans les oreilles, je suis prêt à arpenter les rues qui me mèneront jusqu'à ma chaise d'étudiant. Je descend "Roger de Lluria" sur 50 mètres et prend à droite, je ne suis maintenant qu'à 2 rues de "Passeig de Gracia" qui me mènera directement à la "Plaza Catalunya". Je survole les gens, mon pas dicté par le rythme de la musique, est aussi pressé. Malgré l'apparente urgence de la situation, je me réjouis encore et toujours, d'avoir la chance de passer tous les matins devant la Casa Battlo. Maison toute droite sortie de l'imagination de Gaudi et où pourrait habiter "Alice au pays des merveilles". Je veux la même chose que Gaudi pour ce soir. Je croise les gens. Les uns après les autres, ils se suivent mais ne se ressemblent pas, me ressemblent-ils ? Je vois que la plupart sont pressés comme je le suis. On se ressemble, ils ont aussi la chance d'emprunter ce chemin ce matin. Peut-être est-ce là notre seul point commun ce matin, j'aurais voulu en savoir plus sur eux, mais quelle belle utopie. J'attends que le feu passe au vert, j'échange un regard, un de plus, que je crois rempli de sens, mais nos yeus se détournent comme à l'accoutumé, pour enfin se recroiser sur le passage clouté. Nous sommes nous plû ? Je ne le saurais jamais. Elle m'a plû, mais à quoi bon y penser, j'écoute ma musique. La rue est bondée comme d'habitude et j'aime cette activité propre aux grandes villes, ceci est nouveau pour moi, j'apprécie cette marche matinale. J'apprécie surtout le fait de marcher sur l'artère principale de Barcelone un mardi matin. Je suis ici. Cela fait seulement un mois, mais les jours ont été des mois. Je suis là. C'est étrange de commencer à se sentir chez soi après "tant de temps". Parfois je souris doucement, bêtement et la musique aidant, je me sens transporté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quinze ou vingt minutes se sont passées, je commande à l'automate, un café long sucré. 0,40 centimes d'Euro plus loin, je me dirige vers la salle de cours. Toc. Toc. "Lo siento". J'ai seulement 10 minutes de retard, mais dans le principe cela ne se fait pas. Je vais directement à ma chaise et sors mes livres et stylos. Mon café est un peu moins chaud maintenant, je peux le porter à ma bouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en avale une gorgée, ca y est je suis réveillé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-6347264389367049890?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/6347264389367049890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=6347264389367049890' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6347264389367049890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6347264389367049890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/11/un-matin.html' title='Un matin'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-8082273783721326344</id><published>2007-11-22T15:50:00.000Z</published><updated>2007-11-24T16:32:47.224Z</updated><title type='text'>/c Roger de Lluria, 80</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0WvG9vz7II/AAAAAAAAA_Y/oTu0CRSHna0/s1600-h/PB220190.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 100px; height: 75px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0WvG9vz7II/AAAAAAAAA_Y/oTu0CRSHna0/s200/PB220190.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135703484275092610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0WvH9vz7JI/AAAAAAAAA_g/eF2H8Z9maK4/s1600-h/PB220191.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 100px; height: 75px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0WvH9vz7JI/AAAAAAAAA_g/eF2H8Z9maK4/s200/PB220191.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135703501454961810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0WvINvz7KI/AAAAAAAAA_o/vnzEtWouCew/s1600-h/PB220194.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 100px; height: 75px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0WvINvz7KI/AAAAAAAAA_o/vnzEtWouCew/s200/PB220194.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135703505749929122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0WvItvz7LI/AAAAAAAAA_w/WAqXRxm3rTQ/s1600-h/PB220196.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 100px; height: 75px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0WvItvz7LI/AAAAAAAAA_w/WAqXRxm3rTQ/s200/PB220196.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5135703514339863730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voici l'immeuble dans lequel se trouve l'appartement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0gv99vz7MI/AAAAAAAAA_4/SqGVq4QKFmc/s1600-h/PB220192.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0gv99vz7MI/AAAAAAAAA_4/SqGVq4QKFmc/s320/PB220192.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136408116609674434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0gv-dvz7NI/AAAAAAAABAA/e8f5mBLyT0U/s1600-h/PB220193.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0gv-dvz7NI/AAAAAAAABAA/e8f5mBLyT0U/s320/PB220193.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136408125199609042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le voile vert est un anti-moustique géant, cela est très fréquent ici en Espagne. Il sert aussi à "conserver" l'immeuble qui est classé monument historique par la ville et ceci en attendant une hypothétique rénovation... Je m'explique: Xavi m'a raconté qu'il avait toujours vu ce voile déposé sur l'immeuble, hors il habite ici depuis 2 ans !! L'édifice est en attente de rénovation depuis si longtemps parce que la ville, la Generalitat (gouvernement Catalan) et d'autres, se renvoient la balle pour savoir qui doit financer le rafraîchissement. Bref... Ne retenez que le fait que j'habite dans un musée ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0gzkNvz7OI/AAAAAAAABAI/D5btnClrwes/s1600-h/PB220195.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0gzkNvz7OI/AAAAAAAABAI/D5btnClrwes/s320/PB220195.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136412072274554082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0gzkdvz7PI/AAAAAAAABAQ/Jd1fTLRZbr4/s1600-h/PB220201.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0gzkdvz7PI/AAAAAAAABAQ/Jd1fTLRZbr4/s320/PB220201.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136412076569521394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voici l'entrée, montons au 4e.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g1Utvz7QI/AAAAAAAABAY/x4jLkz493lw/s1600-h/PB220204.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g1Utvz7QI/AAAAAAAABAY/x4jLkz493lw/s400/PB220204.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136414005009837314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous y sommes ! Voici ma chambre. Comme on peut aisément s'en rendre compte sur le cliché, elle n'est pas très grande, j'ai d'ailleurs eu un léger problème de recul pour prendre la photo... C'est un peu le bordel aussi... Ma chambre est donc composé d'un lit une place :'-(, d'une armoire, d'un petit bureau (sans la chaise qui va avec) et... c'est tout. C'est déjà beau de faire tenir tout ça dans 5/6 m2. Vous remarquerez qu'il y a plusieurs duvets sur mon lit, l'explication est on ne peut plus simple, il caille !!! Ou plutôt, il caillAIT ! Au début, nous n'avions pas allumé le chauffage (c'est un peu cher parait-il) et puis un jour on a décidé d'arrêter de jouer aux inuïts sans un sous, depuis ça va beaucoup mieux. Mes duvets ne me sont maintenant, presque, d'aucune utilité. Que dire de plus sur ma chambre... Ah oui ! Elle est petite, mais plutôt bien agencé, je peux mettre pas mal de choses sur mon bureau et je dispose aussi d'une petite étagère au-dessus de mon lit, bien pratique pour faire style que je lis. J'ai emmené 3 livres, dont "Les Bienveillantes", 3 kg à la pesée, un mastodonte... Bon, il ne me reste plus que 850 pages à lire, mais j'ai bon espoir de le finir avant Mai/Juin 2020.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g7tdvz7RI/AAAAAAAABAg/XuvlnVyuIoU/s1600-h/PB220213.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g7tdvz7RI/AAAAAAAABAg/XuvlnVyuIoU/s320/PB220213.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136421027281366290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g7u9vz7SI/AAAAAAAABAo/WXbTrc94GS8/s1600-h/PB220214.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g7u9vz7SI/AAAAAAAABAo/WXbTrc94GS8/s320/PB220214.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136421053051170082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voici maintenant la salle de bains... des garçons ! C'est génial de ne pas partager sa salle de bains avec une fille, parce qu'un mâle c'est quand même beaucoup moins regardant en ce qui concerne les malencontreux oublis de poil de fesse dans le bac à douche. Au sujet de la lunette de NOS toilettes, j'aime mieux vous dire qu'elle est toujours relevée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g-Itvz7UI/AAAAAAAABA4/jBNw3iE2_3o/s1600-h/PB220219.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g-Itvz7UI/AAAAAAAABA4/jBNw3iE2_3o/s400/PB220219.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136423694456057154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La cuisine... Je ne l'aurais pas choisie dans ces tons, mais elle reste fonctionnelle et c'est bien cela le plus important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g_ctvz7VI/AAAAAAAABBA/IO25qYJZtAU/s1600-h/PB220220.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g_ctvz7VI/AAAAAAAABBA/IO25qYJZtAU/s320/PB220220.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136425137565068626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g_ddvz7WI/AAAAAAAABBI/mJhKw4n6_ic/s1600-h/PB220221.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g_ddvz7WI/AAAAAAAABBI/mJhKw4n6_ic/s320/PB220221.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136425150449970530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le frigo est divisé en quatre et devinez quoi ?! Nous sommes quatres dans l'appartement, c'est fou. Mon étage est le 2e en partant du bas. Malgré ce système de compartiment, qui pourrait laisser sous-entendre qu'il règne ici un climat stalinien aux règles bien rigides, il n'en est rien et c'est bien l'anarchie qui dicte sa loi dans la cuisine. Une anarchie aux consonances sociales, où il fait bon de partager et rassembler. Chacun peut se servir chez l'autre et la plupart du temps, les repas se cuisinent pour 4. Vient alors le temps des âpres négociations, où un pelage d'oignon se négocie contre un tour de vaisselle et où cuisiner garanti un certain repos en fin de repas. A noter que la valeur boursière du tour de vaisselle a subi une sérieuse chute depuis l'installation de son plus déloyal concurrent: le lave-vaisselle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la réserve je dispose aussi d'un compartiment, à savoir le dernier étage de l'étagère. Sur la photo, on peut y distinguer une conserve de sauce tomate et un pot de pois chiches (pourquoi j'ai acheté ça??), au contraire il est impossible d'y détecter les 3 boîtes de "mejillones en escabeche" et celles de "pulpo al ajilo" (mon préféré).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g_d9vz7XI/AAAAAAAABBQ/2mvtHMxZ_E8/s1600-h/PB220223.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0g_d9vz7XI/AAAAAAAABBQ/2mvtHMxZ_E8/s320/PB220223.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136425159039905138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de la machine à laver, nous sommes bien équipé puisque celle-ci est couplée à un sèche linge ! La grande classe américaine. Sur la photo, ce sont bien mes habits qui sont en tas, il se sont faits éjecter et pour ceux qui ne connaissez pas déjà mes caleçons, les présentations sont dorénavant faites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0hKGdvz7YI/AAAAAAAABBY/8FBzRnJXIt8/s1600-h/PB220207.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0hKGdvz7YI/AAAAAAAABBY/8FBzRnJXIt8/s400/PB220207.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136436849940884866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0hKG9vz7ZI/AAAAAAAABBg/_sU5F-Dp3xo/s1600-h/PB220211.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0hKG9vz7ZI/AAAAAAAABBg/_sU5F-Dp3xo/s400/PB220211.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136436858530819474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et pour finir ma pièce préférée et aussi la plaque tournante de l'appartement: le salon. Il est tellement agréable ! Il faut dire que si je devais rester tout le temps dans ma chambre, ce ne serait pas très drôle et en plus il n'y a pas de poutre au plafond. Donc voici ma 2e chambre ! C'est la pièce où tout le monde se croise, se parle, se nourrit et fait la sieste, c'est ici que tout le monde vit. C'est aussi ici que se prennent des décisions majeures, "Pizzas ce soir ?", "Tu veux changer de chaine ?", "On va regarder le match où ?"... Programme clairement léger, mais bon faut pas pousser, "Souple minot !", c'est les vacances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La visite est terminée, je vous montrerai la terrasse un jour où il fera beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hasta luego !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-8082273783721326344?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/8082273783721326344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=8082273783721326344' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8082273783721326344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8082273783721326344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/11/c-roger-de-lluria-80.html' title='/c Roger de Lluria, 80'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/R0WvG9vz7II/AAAAAAAAA_Y/oTu0CRSHna0/s72-c/PB220190.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-595587648432828101</id><published>2007-11-12T16:20:00.000Z</published><updated>2007-11-12T23:28:26.100Z</updated><title type='text'>Il y a des jours comme ça...</title><content type='html'>Il y a des jours comme ça, on est fatigué, on a pas envi de se lever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 8h05, je me réveille, je suis dans un lit superposé. Je suis réellement exténué, j'ai passé les 3 dernières heures à essayer de trouver le sommeil, bercé par les douces sonorités du ronflement de mon compagnon de chambré. Mister Snoring dort à poings fermés, j'ai envi de le réveiller pour lui demander s'il a bien dormi. Nous sommes Mardi, c'est déjà la deuxième nuit que je passe en compagnie de la famille Snoring. Hier, dormait dans ma chambre, le grand-père. Fort de son âge et de son expérience, il ronflait encore plus fort que son digne fils, il se permettait aussi de petites variations de tons, somme toutes très agréables... Un régal. Malgré une nette différence de niveau, le résultat fut le même et le fils m'aura autant empêcher de dormir que son géniteur.&lt;br /&gt;J'ouvre mon casier, j'en extirpe tant bien que mal mon gros sac de voyageur, dans lequel je cherche déseperement ma serviette. Il n'est pas de plus mauvais matins pour moi que ceux où je dois réfléchir, même pour des choses aussi simple que chercher mes affaires. Je suis de ceux qui, le matin, se dirigent instinctivement vers LEUR douche ou trouvent leur brosse à dents les yeux fermés, je suis de ceux pour qui la journée commence après un bon café. Je ne suis pas de bonne humeur ce matin, je me lave les dents, je regarde les douches... Où vais-je bien pouvoir poser mes affaires, tout est trempé par terre... Je n'ai pas envi d'y reflechir, je ne suis pas installé, je me doucherais ce soir.&lt;br /&gt;Il est 8h30, je suis prêt à partir en cours d'espagnol. A cet instant, je me dis que je ne vais pas pouvoir tenir longtemps comme ça, qu'il faut que je m'installe quelque part, car j'en ai ma claque de l'auberge de jeunesse où je me lève à l'heure où les autres se couchent... Heuresement, j'ai trouvé une chambre la veille. Cela n'a évidemment pas été le coup de foudre, nous nous situons encore et toujours très loin du film, mais je trouvais qu'au moins l'appartement avait le mérite d'être bien situé, alors je l'ai accepté. Une brève description en serait: Très sombre (Situé dans la vieille ville). Je dois le partager avec 3 autres jeunes, un francais et deux italiens, mais il n'étaient pas là au moment de la visite. En ce qui concerne cette dernière, on est loin du charme des "castings" du film, ici le propriétaire me fait visiter sobrement, en fait il sous-loue des chambres dans plusieurs appartements de Barcelone, sans prêter aucune attention à une quelconque alchimie entre les collocataires. Bref, je ne suis pas emballé, mais au moins je serais installé et qui plus est, peut-être que mes collocataires se révèleront être de bons compagnons. Après tout, je suis proche de ce que je cherchais (je savais au fond de moi que trouver la collocation du film était une belle utopie, mais en surface on en rêve toujours un peu). J'emmenage ce soir à 17h00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 9h00, je suis en cours d'espagnol. Je repense à Mister Snoring. J'écoute la profesora. Je pense à l'appart que j'ai accepté. "Me llamo Benoit. Soy frances". Je pense à mon rêve de collocation. "Si, vivo en Barcelona"... Les quatres heures se passent, je parle un tout petit peu mieux espagnol maintenant. Il est 13h00, je suis en quête d'un quelconque bar à tapas. Une chose est sûre, je dois emmenager à 17h00 et je ne veux pas retourner à l'auberge, cet endroit commence à me répugner. J'ai trouvé un petit bar à tapas pas loin de l'école. Je suis sur une charmante petite place en plein soleil, je commande une cerveza pour commencer... Réflexe. Je suis au soleil avec ma bière, c'est le premier moment de la journée où je me sens vraiment bien. Je respire à nouveau, je prend la vie plus calmement. Alors qu'arrivent ma tortilla et mes patatas bravas, de jeunes gens viennent me demander si ils peuvent s'assoir à ma table, faute de place ailleurs. "Of course !". Ils prennent place et s'engage alors une conversation des plus typiques. "- Where you come from ? - I am french, I come from Nice and you ?"... blablabli blablabla... (Un de mes invités) "What ??!! You rent a shity room for 370 Euros a month !! - Euh... Yes... Is it so bad... ?" La fille m'explique que je paye un peu cher pour une chambre sans fenêtre, je lui dis que c'est le prix ici, elle me soutient que c'est tout de même un peu excessif. Et elle de continuer: "- No, no, no... it is not possible... We should find you another room..." ("- Non, non, non... Ce n'est pas possible... Nous devons te trouver une autre chambre...") "- Xavi ? Don't you have a room to rent ?" ("- Xavier, n'as-tu pas justement une chambre a louer ?") (Xavier) "Yes, but it is only for 2 months..." ("- Oui, mais c'est seulement pour deux mois...")... C'est là que j'interviens: "WHAT ??!! Are you kitting ? I am only here for the next 2 months !!" ("QUOI ??!! Tu rigoles ? Je suis seulement là pour les 2 prochains mois !!") . L'occasion était trop belle, je m'accroche à lui telle une sansue, j'insiste un tantinet. Je le relance une ou deux fois, il accepte de me faire visiter la chambre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 14h30, après ce fameux repas, nous partons donc ensemble. Sur le chemin nous parlons, il se révèle être très sympathique et j'apprend avec surprise qu'il a eu à peu près le même parcours que moi (il a décidé de quitter la belgique pour venir en espagne sans parler un mot espagnol, il y a de ça quelques années). Nous nous apercevons que nous avons pas mal de points communs, bref il y a un bon "feeling". A ce moment précis, je ne peux y croire, je rencontre quelqu'un par hasard, qui se révèle être super sympa et qui va peut-être me louer une chambre au sein de sa collocation !! Il ne faut pas que je m'emballe, si après cela ne marche pas, la déception sera trop grande... Nous arrivons à l'appart... PUTA MADRE !! L'appart est magnifique ! Ensoleillé, 4 personnes y vivent (2 filles / 2 garcons), il y a une salle de bains pour les filles et une autre pour les garçons... Ma chambre est petite, mais ENSOLEILLE... Respire, Benoit... Respire... A cet autre moment précis, je me crois en train de rêver (j'aurais aimé que toute la famille Snoring soit là pour me réveiller et ainsi confirmer si je rêve ou non...). Xavier sourit à chaque fois que j'hallucine... A la fin de la visite de l'appartement, il me dit que ce n'est pas tout, qu'il a encore quelque chose à me montrer. Nous sortons de l'appartement (?!) et montons d'un étage... PUTA MADRE !! Nous sommes maintenant sur le toit ! Une immense terrasse est là, sous mes yeux ébahis. Deux chaises longues et un hamac. (Xavier) "Tout l'immeuble a droit d'y monter, mais en fait il n'y a que nous qui l'utilisons. On y fait de très bonnes soirées barbecue en été...". PUTA MADRE !! Je veux bien te croire ! Je ne peux y croire... Il est vrai que la différence avec ce que j'ai visité auparavant est, comment dire ?... IMMENSE ! Nous redescendons et Xavi me demande si je veux un café. Nous sommes au salon et il me demande: "Alors ? Qu'est-ce que tu en penses ?" Cette question me fait sourire quand j'y repense, elle sous-entend que je suis en position d'accepter ou de refuser la chambre. Ma réponse est du genre: "Pfff... Pfff... Pfff... What can I say ?... It's amazing here !" ("Pfff... Pfff... Pfff... Qu'est-ce que je peux dire ?... C'est fantastique ici !"). Et c'est vrai, c'est incroyable ici, c'est l'auberge espagnole ! Le-dit rêve utopique n'est plus qu'à quelques centimètres de moi, je peux le caresser. Xavi me dit qu'il n'y a aucun problème pour lui, mais qu'il faut que je vois aussi les autres colocataires, il me dit de repasser vers 19h pour voir toute la petite famille. Je vous rapelle que je suis censé emmenager dans l'autre appart à 17h, mais cela n'est déjà plus une possibilité pour moi, après avoir vu la suite présidentielle du Ritz, l'étroite chambre du Formule1 de Briançon semble bien fade... Je tempère mes pensées et je décide de retarder, et non d'annuler, mon autre rendez-vous. Texto: "Desolé mais je ne pourrais pas venir à 17h, je dois aller voir quelqu'un pour un emploi, peut-on se retrouver vers 19h-20h ?". Le rendez-vous est décalé. J'ère ensuite dans la ville en attendant l'heure fatidique. Je me dis que ça devrait bien se passer, que le feeling est passé avec Xavi... Je me remémore surtout chaque instant qui m'a mené jusqu'ici et je ne peux y croire. Je suis le héros d'une aventure rocambolesque dont l'acte final n'est pas écrit. Tandis que les cinq premiers actes relèvent de la comedie burlesque (si, si, relisez, l'enchainement des évènements est incroyable), l'épilogue peut à lui tout seul renverser le tout en une comédie dramatique... De celles qui laissent un goût amer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 18h45, je suis en avance. Je monte et rencontre Assan, une des collocatrices. Nous discutons un peu... Bref, un court moment se passe et elle me dit qu'il n'y a aucun problème, que je suis le bienvenu. J'explose de joie intérieurement ce qui a pour effet d'éclairer mon visage d'un large sourire. J'y suis, j'ai trouvé mon auberge espagnole. Je me rend compte que ce dernier rendez-vous n'a en fait rien d'un acte final, mais qu'au contraire il me reste de bien beaux chapitres à écrire à cette histoire. Cette journée comptera énormement dans le long roman de ma vie. Je suis serein et après ces quelques jours chaotiques, cette bouffée d'air frais est la bienvenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 23h30, je me glisse sous les draps. Il y a des jours comme ça, on est heureux de se coucher...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-595587648432828101?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/595587648432828101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=595587648432828101' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/595587648432828101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/595587648432828101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/11/il-y-des-jours-comme-ca.html' title='Il y a des jours comme ça...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-397752878212377231</id><published>2007-11-05T17:50:00.000Z</published><updated>2007-11-05T18:51:41.841Z</updated><title type='text'>L'Auberge slovaque...</title><content type='html'>C'est pas encore ca les apparts...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier: Avec le recul le plus intéressant... Il y avait une fille et garcon, qui avaient l'air plutot sympathiques. Mais bon je n'ai pas eu le coup de foudre du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxieme: Je sonne, personne... J'ai soit rien compris a l'addresse au telephone, soit c'etait la meilleure blague que l'on m'est fait depuis longtemps !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troisieme: Vous avez tous vu l'Auberge Espagnole ? Et bien c'est celui qui s'en est le plus rapproché... Mais puissance 20 ! Exagéré... Genre les gars qui vivaient dedans etaient pas trop dans mon trip (je n'etais surement pas a leur gout non plus !), ca puait la clope, l'ensemble est carrement vieux et il n'y a eu aucun feeling. On etait pas du meme monde (sans jugement de valeur aucun).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatrieme: Plutot sympathique. Appart super neuf, spacieux, plutot bien situé. Deux hics: pas de lit (on peut y remedier), les deux filles catalanes qui l'occupent ont l'air sympas mais ce n'est pas le genre d'ambiance que je recherche non plus. Qui plus est je crois qu'avec l'experience que j'ai acquiert, je suis plus ou moins sur que ca saoule pas mal de monde que je ne parle pas un mot d'espagnol !!! (Tu m'etonnes Ben ?! C'est maintenant que tu t'en rends compte !!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinquieme: Attention ! Attention ! Le carnage arrive ! Les deux plus beaux apparts de l'Auberge Slovaque vont etre decrits... Voici donc le premier des 2 gagnants. Je sonne (l'immeuble est plutot normal), on me fait monter au premier etage. Je rentre dans l'appart, la proprio ne parle pas un mot anglais, mais elle me fait comprendre que "ça" pourrait etre ma future chambre... Sur le lit de ce qu'elle croit donc etre ma future chambre (je voulais partir des que je suis rentré... mais ca ne se fait pas... quoique...) l'actuelle proprietaire des lieux (je comprends pourquoi elle se casse...) : C'est une jeune fille d'Afrique noire qui est toute penaude (timide est un euphemisme) sur son lit comme si, au dela du fait que l´endroit est carrement glauque, elle avait été kidnappée dans son pays et sequestrée pendant des mois ici... Je passe les petits details propres a beaucoup de chambres dans Barcelone: Fenetre interieure (cad pas beaucoup de lumiere), l'ensemble est carrement kitch (quoi que le vrai kitch m'aurait surement plus plu), ca ne respire pas non plus l'hygiene... Bref, ou en etions nous... Ah oui ! Voici le salon. Et qui est-ce qui est dans le salon en train de finir de manger tranquillement ?? Michel et Michel pardi ! J'apprend avec effroi que l'un d'eux est mon futur collocataire (toujours du point de vue de la proprietaire), l'autre etant un ami a lui...  Tout s'eclaircit maintenant, la (pauvre) jeune fille qui quitte les lieux a bien été persecutée pendant des mois et c'etait par Michel et son acolyte. La suite est du meme ordre, de toutes facons je ne m'y interesse pas du tout, mais la proprietaire y croit encore... Je finis sur un cordial "je vous rappelle demain, je ne suis pas decidé" (tout ca dans un espanol parfait bien sur, agrémenté de multiples gestes, je montre le télephone, je le porte a mon oreille... je lance des "telefono" par ci, des "si, no" par la... Bref !! Laisse moi partir !!!!!!). Je suis maintenant hors de l'appart je prend une grande bouffee d'air, ouf ! je suis libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sixieme: Ex-aequo... Je n'ai pas reussi a les departager... "Hola, es por la habitaciones", "Soy aqui". Je suis devant l'immeuble de ma sixieme visite, au telephone, en train de demander a la fille de venir me chercher en bas, parce que j'ai encore rien compris a ce qu'elle me racontait a propos de l'etage, du numero de l'appart (ne riez pas c'est beaucoup plus compliqué qu'il n'y parait)... Bref, l'immeuble est une fois de plus exterieurement propret, la cage d'escalier est elle deja beaucoup plus glauque. Il fait sombre, les portes sont kitchissimes, le tout est vieux... Comme un premisce de ce qu'il va m'etre donner de voir (je vous rappelle que je suis blindé ayant vu auparavant le precedent)... L'allure generale est vieille !! Ca fait sale ! On dirait un appart de grand mere, il n'y a pas de lumiere... Ma chambre ?! J'ai regardé direct au plafond pour voir si il n'y avait pas une poutre pour me prendre. Je me rend compte avec stupeur que la fille qui me fait visiter est l'actuelle proprietaire de la chambre, elle a l'air pourtant plutot jovial... C'est surement parce qu'elle se casse. Ou est mon lit ?! Ben la juste devant moi ! C'est un vieux canapé, de ceux que l'on deplit comme une chaufeuse, le genre premier prix chez Conforama, mais qui daterait du debut du siecle, avec entre temps quelques centaines de chinois qui aurait cuisiné des nems au-dessus... Putain il est crade !!! J'halucine ! A la limite, tu mets rien... La, c'est con, tu refuses presque l'appart la-dessus... Comme le precedent, "ma" chambre beneficie d'une fenetre interieure, mais cette fois-ci il n'en jaillit pas du tout de lumiere. Je rejette un coup d'oeil au plafond... Ou est la poutre ? Le reste ne vaut meme pas la peine d'etre vu... Je demande a tout hasard si il y a des colocataires, elle me repond oui... ils ne sont pas la, a mon avis ils sont entrain de faire les rouleaux de printemps dans la cave... "Como se dice "au revoir" en espanol ?" "Adios ? Valle..." Alors Adieu comme vous dites... Je suis plus honnete avec celle-ci, je lui dis que je ne suis pas interessé... J'aurais du lui dire: "Viens ! Fuis avec moi ! Il en est encore temps...", 1 minute de plus dans ces lieux et j'allumais le gaz pour mourir dignement... Adieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Septieme: C'est demain 15h30. Je me demande si je prend l'appareil photo histoire de rigoler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, je ne crois plus vraiment a mon reve d'auberge espagnole. Mais sait-on jamais !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-397752878212377231?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/397752878212377231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=397752878212377231' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/397752878212377231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/397752878212377231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/11/lauberge-slovaque.html' title='L&apos;Auberge slovaque...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-1073853700462220302</id><published>2007-11-03T16:44:00.000Z</published><updated>2007-11-03T16:59:51.190Z</updated><title type='text'>Les visites commencent</title><content type='html'>Je vais visiter 3 colocations demain (et 1 ce soir), c'est cool parce que je ne m'attendais pas à avoir autant de rdv... Par contre, il y a beaucoup plus de demande que d'offre et donc les visites se font par groupe, il va falloir jouer des coudes et arriver avec des fleurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain soir j'en saurais un peu plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-1073853700462220302?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/1073853700462220302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=1073853700462220302' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1073853700462220302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/1073853700462220302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/11/les-visites-commencent.html' title='Les visites commencent'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-6688846096546538767</id><published>2007-11-02T14:41:00.000Z</published><updated>2007-11-02T16:27:52.127Z</updated><title type='text'>Viva la vida en España !</title><content type='html'>Voici les nouvelles fraiches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier g passé la journée avec le couple de Libanais que j´avais rencontré lors de ma folle soirée internationale. Cette journée a été un peu dur car il a fallu que je fasse le check-out a l´auberge avant 11h, donc levé 10h... Bref, réveil "un peu" dur, j'ai passé la journée a rever d´un lit. Je rend donc les clefs de la chambre a l´auberge et nous decidons d' aller manger un bout sur la plage, il faisait extremement bon Mercredi, c' etait fou. Donc on mange tranquille au soleil, on se pose sur des transats sur la plage, mon reve commence a s' exhaucer, je sens que je vais pouvoir fermer les yeux et tomber dans les bras de morphée, callé sur un transat en plein soleil... Mais il n'en ai rien, c payant, donc on se casse. Pour faire vite: je passe la journee a lutter contre le sommeil... Pas tres productif... En plus ce soir lá je n'avais pas pu reserver d' auberge, tout etait plein ! Heuresement que je connais qq´un ici, René, que j'avais rencontré a IBM il y a 2 ans... Je l'appelle et lui explique ma situation et il est d'accord pour m'heberger pendant qqs jours... Ouf !&lt;br /&gt;En plus le gars de l'auberge m'a raconté que ce we, il prevoyait qu'il y est 2000 personnes sans lit a Barcelone ! Pas tres rassurant... Je suis definitivement mieux chez René ! Le couple de Libanais est reparti au pays, c emmerdant de rencontré des gens qui se cassent 2 jours apres... En meme temps c bien de toujours rencontrer des gens qui sont en vacances, ils sont tout le temps motivés ! De toutes facons g deja été invité au Liban, donc ce n'est qu'un aurevoir ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RytNZBuMx0I/AAAAAAAAA9w/-GfounE48kQ/s1600-h/PB010130.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RytNZBuMx0I/AAAAAAAAA9w/-GfounE48kQ/s400/PB010130.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128277693045720898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RytPqxuMx4I/AAAAAAAAA-I/RDNRQl6p4fU/s1600-h/PB010131.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RytPqxuMx4I/AAAAAAAAA-I/RDNRQl6p4fU/s400/PB010131.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128280197011654530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Note: Il ressemble trop a Alessandro Del Piero...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier on est sorti avec René au "Bikini", super le nom de la boite de nuit ! Bon bref ct un night club quoi... Avec une particularité typique d'ici, il y avait une salle Flamenco... Le truc marrant c qu'on a pas payé l'entrée parce que René connait qq'un qui est payé pour faire rentré un max de monde. En gros, le mec fais une "liste", et il est payé au nombre de gens sur la liste... Bizarre, quand tu es sur la liste tu ne payes pas... En gros René, m'explique qu'il n'y a que les touristes qui payent les entrées en boite de nuits. Sinon il faut etre sur ces listes et c'est les boites qui payent pour que tu viennes ! Ils t'offrent meme un verre certains soir si tu es sur "la liste"...&lt;br /&gt;Du coup ca me fait economiser un peu de sous, parce qu'en fait c pas la fete ici... C aussi cher qu'en France, en tout cas dans les endroits touristiques. Mais bon pour l'instant je me fais plaisir je ne regarde pas trop a la depense :-P&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gros souci du moment c que je dois trouver un appart... Je n'ai toujours pas commencé... :-S Dimanche je retourne dormir a l'auberge et Lundi je commence les cours d'espagnols ! Donc il faut que je trouve vite une coloc, parce que je ne me repose pas vraiment a l'auberge de jeunesse ! Je ne vais pas pouvoir tenir le rythme, surtout que les cours sont le matin (9h - 13h).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc prochain gros objectif: la coloc ! Et commencer a parler espagnol...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ps: Ce soir je mange avec Caro et Greg qui sont en vacances pour le we ! Cooool premiere visite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RytPWBuMx3I/AAAAAAAAA-A/4BCBDCzNfYA/s1600-h/PB020132.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RytPWBuMx3I/AAAAAAAAA-A/4BCBDCzNfYA/s400/PB020132.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128279840529368946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-6688846096546538767?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/6688846096546538767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=6688846096546538767' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6688846096546538767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/6688846096546538767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/11/viva-la-vida-en-espaa.html' title='Viva la vida en España !'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RytNZBuMx0I/AAAAAAAAA9w/-GfounE48kQ/s72-c/PB010130.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-4971568996803489534</id><published>2007-10-31T13:08:00.000Z</published><updated>2007-10-31T13:42:11.803Z</updated><title type='text'>Premier Doble Whopper con queso...</title><content type='html'>... Donc premiere cuite ! :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir fut une soiree arrosee. Tout commence vers 19h quand je commande 1L de biere (3 Euros) au snack-bar de l' auberge et que le barman m' en donne 2 ! C' etait happy hour et je ne l' avais pas vu avant ma commande. Bref 2L plus tard, je suis a une table en train de discuter avec un américain d'origine mexicaine qui est trader a Chicago. Il me présente son pote et une fille argentine avec qui ils sont dans la chambre. Un allemand nous rejoint ensuite, il veut nous amener dans une boite flamenco je sais pas quoi... Flamenco ?!... "C quoi ca..." ;-)&lt;br /&gt;Il est temps de manger un bout, j' apprend avec surprise qu' il y a de la bouffe gratuite a l' auberge, cool ! On fait la queue pour avoir notre morceau de qqc... en attendant nous rencontrons un Californien plutot jovial qui connait Cagnes sur Mer... Irreel.&lt;br /&gt;Entre temps le flamenco est finalement annulé... Je croise une nouvelle fois Justin (le Californien) qui part faire la tournee des bars avec tout un groupe de gens qui ne se connaissent pas vraiment... Je prend le train en marche. Tout commence assez sobrement dans un pub style Irish ou nous sommes obliges, contraints, de prendre une nouvelle biere. Dans le groupe je rencontre un couple de Libanais ! Ils sont super sympas. Toute la soiree je reste avec eux, nous suivons le groupe de bar en bar (Je ne pense pas pouvoir en retrouver 1 un jour...) le theme de la soiree s'oriente rapidement vers le dancefloor, qu'a cela ne tienne je suis chaud bouillant ! La soiree arrive a sa fin, le dancefloor se vide, nous decidons de rentrer a l' auberge. Nous rentrons avec deux Australiennes, dont une qui se fait un "petit" trip en Europe de 4 mois. On marche, on marche (on etait allez assez loin en fait...), je laisse tout le monde devant l' auberge, il est temps de se mettre en quete d' une quelconconque denree, je leur explique donc qu' a cette heure-ci j' ai besoin d'un Kebab et je leur souhaite bonne nuit. Me voici arpentant la Rambla de haut en bas et oh surprise ! Je ne trouve rien d´ouvert ! Je ne sais pas quelle heure il etait. Tout ce que je trouve sur mon chemin ce sont des prostituees black qui ont repere la proie imbibé que je suis... Mais ce qu'elles ne savent pas c que j' en ai rien a foutre de leur gueules... C pas un Kebab une prostituee. Bon ben je ne mangerais pas ce soir, tant pis, c' est peut-etre mieux ainsi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin le reveil a ete tardif et je suis aller direct au burger king !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ciao.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-4971568996803489534?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/4971568996803489534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=4971568996803489534' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4971568996803489534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/4971568996803489534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/10/premier-doble-whopper-con-queso.html' title='Premier Doble Whopper con queso...'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-8156478363719077337</id><published>2007-10-30T13:49:00.000Z</published><updated>2007-10-30T15:12:06.517Z</updated><title type='text'>Premiers jours, premiers pas a Barcelone, en Espagne, pas en France.</title><content type='html'>Je suis donc arrivé hier matin et j'ai passé la journée avec mon parrain. On a fait un bon tour de la ville avec nos petites jambes mais sans mon gros sac a dos. Ma premiere impression en voyant se devoiler Barcelone sous mes yeux a ete "Whaouh !". Je ne m´attendais a rien de special avant de venir, mais c en meme temps exactement ce que je recherchais. J´ai tout de suite pensé que j´avais fait le bon choix, on dit que la premiere impression est la bonne, alors je m´y accroche fermement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydA4xuMxnI/AAAAAAAAA8U/jT1SaGHHxgU/s1600-h/PA290110.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydA4xuMxnI/AAAAAAAAA8U/jT1SaGHHxgU/s400/PA290110.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5127138044948563570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydA5huMxoI/AAAAAAAAA8c/BYi3OqSYw9s/s1600-h/PA290112.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydA5huMxoI/AAAAAAAAA8c/BYi3OqSYw9s/s400/PA290112.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5127138057833465474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydA6RuMxpI/AAAAAAAAA8k/ZUcv4f2D2pU/s1600-h/PA290119.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydA6RuMxpI/AAAAAAAAA8k/ZUcv4f2D2pU/s400/PA290119.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5127138070718367378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J' ai ensuite pris mes quartiers dans l' auberge de jeunesse Kabul juvenidad mes corones, dont voici le topo: cadre ideal (SUR la plaza Real, en plein centre du quartier Gothic), dortoir de 10 lits, sanitaires a partager, chiottes turc (nan je déconne), le tout plutot propre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydIchuMxwI/AAAAAAAAA9U/R_6i_q5a0DI/s1600-h/PA290128.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydIchuMxwI/AAAAAAAAA9U/R_6i_q5a0DI/s400/PA290128.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5127146355710281474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydH0xuMxvI/AAAAAAAAA9M/JXYIKI8TDzo/s1600-h/PA290124.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydH0xuMxvI/AAAAAAAAA9M/JXYIKI8TDzo/s400/PA290124.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5127145672810481394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le temps de m´installer, j´avais deja rencontrer qqs gens avec qui je suis aller boire un verre, donc démarrage plutot cool. Pour la soiree, je m´en vais faire un ch' ti bar a tapas, ou je m´empifre de chorizo picante, et apres j' ai zoné sur le bord de mer ou je me disais quand meme: "Putain mais Ben qu´est-ce que tu fous la ?!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh oui ! C vrai que j´avais sous-estimé le coté "lonesome cowboy", je ne suis pas Lucky Luke merde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin je suis allé faire un tour sur la plage (il fait super bon ici) ou j´ai pris tranquillement une part de gateau "Chocolate Bomb" agrémenté d´un the glacé (enfin un ice tea en cannette quoi...), bref c´est les vacances. Je suis maintenant callé dans un cyber café tres charmant (je precise parce que j'en ai fait un glauque ce matin) ou on se sent comme a la maison ! Petite musique d´ambiance, tres calme, ca respire la serennité ! Je sens que ca va devenir mon repere pour quelques temps. Bon il faut pas que je m' endorme ici non plus, il faut meme que je me bouge mon petit cul, car je dois vite trouver un appartement et une ecole, histoire de rencontrer un max de gens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydJbBuMxxI/AAAAAAAAA9c/yaknV4DonPg/s1600-h/PA290121.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydJbBuMxxI/AAAAAAAAA9c/yaknV4DonPg/s400/PA290121.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5127147429452105490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A bientot tutti !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-8156478363719077337?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/8156478363719077337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=8156478363719077337' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8156478363719077337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/8156478363719077337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/10/premiers-jours-premiers-pas-barcelone.html' title='Premiers jours, premiers pas a Barcelone, en Espagne, pas en France.'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_sfoDC5lfoPo/RydA4xuMxnI/AAAAAAAAA8U/jT1SaGHHxgU/s72-c/PA290110.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-3005041332384866277</id><published>2007-08-24T12:23:00.000+01:00</published><updated>2007-10-30T15:15:19.763Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Justice (†) en live au Pantiero</title><content type='html'>Cannes, festival Pantiero, le 19 Août 2007.&lt;br /&gt;Simplement énorme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D.A.N.C.E&lt;br /&gt;&lt;object height="353" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ftt7WU5VG8E"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Ftt7WU5VG8E" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="353" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-3005041332384866277?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/3005041332384866277/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=3005041332384866277' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/3005041332384866277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/3005041332384866277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/08/justice-en-live-au-pantiero.html' title='Justice (†) en live au Pantiero'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3038427407278882449.post-3017649508342476170</id><published>2007-08-24T10:15:00.000+01:00</published><updated>2007-08-24T10:28:00.412+01:00</updated><title type='text'>Tout le monde a un blog</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il parait que tout le monde a un blog... Pourquoi pas moi. Tout le monde fait état des ses états d'âme... Pourquoi pas moi. Tout le monde juge, a son avis sur tout et n'importe quoi... Sûrement pas moi. Tout le monde y va de son commentaire cinglant, croyant détenir LA vérité, qui n'est jamais qu'UNE vérité dans le meilleur des cas... Abstenez-vous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3038427407278882449-3017649508342476170?l=leblogduben.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogduben.blogspot.com/feeds/3017649508342476170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3038427407278882449&amp;postID=3017649508342476170' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/3017649508342476170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3038427407278882449/posts/default/3017649508342476170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogduben.blogspot.com/2007/08/tout-le-monde-un-blog.html' title='Tout le monde a un blog'/><author><name>Benoit</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
